1. Dépasser nos limites (5)


    Datte: 24/11/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: solenc

    Samedi midi, nous étions invités chez des amis, Anne et Christophe. Encore aujourd’hui, ils ne savent rien de nos penchants. Ils ont à peu près notre âge. Anne est fine avec de petits seins. Christophe est assez grand (plus d’1m90) et assez musclé.
    
    Il faisait chaud ce jour-là. Après avoir mangé dehors, nos amis nous ont proposé d’aller nous rafraichir dans leur piscine (ils venaient d’acheter une piscine hors sol). J’ai répondu le premier :
    
    — Non, je n’ai pas pris mon maillot. Mais allez-y !
    
    Julie a dit :
    
    — Moi non plus je n’ai pas pris de maillot... Tant pis, je vais me baigner en sous-vêtements. De toute façon, vu la chaleur, ce sera vite sec.
    
    Nos amis n’y ont vu aucun inconvénient. Anne est partie mettre un bikini rose, assez sage. Même si ses seins étaient assez petits, elle était vraiment très sexy. Christophe portait déjà un short de bain. Il n’a eu qu’à enlever son t-shirt.
    
    Ma femme a alors fait glisser sa robe à ses pieds, pour apparaître en brassière blanche sans bretelles et en string bleu. Nos amis l’ont regardée, visiblement surpris. Ils sont entrés dans la piscine. Elle faisait environ un mètre de haut. Je me suis accoudé au bord pour discuter avec eux. Quand Julie s’est assise dans la piscine, se mouillant ainsi jusqu’au cou, sa brassière est devenue très transparente. On voyait clairement ses tétons. Elle ne s’en est pas rendu compte. Nos amis n’ont rien dit, mais le regard de Christophe ne quittait pas les seins de ma femme.
    
    Après cinq ou ...
    ... dix minutes, Julie a crié :
    
    — Eh mais... On voit tout !
    
    Elle a regardé tout le monde, pas gênée du tout. Au contraire, la situation semblait l’amuser. Elle a rajouté :
    
    — Vous auriez pu me le dire !
    
    Et là, elle m’a scotché. Elle a retiré son haut en disant :
    
    — De toute façon, ça ne sert à rien que je le garde. Tu peux le mettre là-bas mon cœur ?
    
    Nos amis sont restés sans voix. Eux par contre semblaient un peu gênés, surtout Christophe qui n’osait plus vraiment la regarder.
    
    Je suis allé près d’elle pour prendre sa brassière et la poser pour qu’elle sèche au soleil. Je lui ai dit :
    
    — Tu aurais pu demander...
    
    — Oui, pardon. Ça ne vous dérange pas ?
    
    Anne, en plaisantant, a répondu :
    
    — Non, de toute façon, ça ne change pas grand-chose !
    
    Nous sommes restés à discuter de tout et de rien pendant environ une heure.
    
    Quand ils sont sortis de la piscine, Christophe dévorait ma femme du regard. Il faut dire qu’elle ne portait qu’un string. Elle s’est essuyée et s’est dirigée vers la terrasse en restant seins nus. Je lui ai dit :
    
    — Chérie, tu ne te rhabilles pas ?
    
    — Oh si pardon, c’est l’habitude.
    
    Elle a remis uniquement sa robe, les seins libres en dessous. Nous avons discuté tous les quatre et leur avons simplement avoué qu’on bronzait souvent nus chez nous. Nous sommes finalement partis vers 18 heures.
    
    Nous avions plus d’une heure de route. A peine sortis du village, j’ai posé ma main sur la cuisse de Julie. Rapidement, je me suis mis à ...
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