1. Ma voisine raffole de ma teub. (5)


    Datte: 22/11/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: mlkjhg39

    Je veux me faire ma voisine. 5
    
    Quand je fais aller et venir le fouet dans son con comme une pine dure et vacharde, elle se laisse aller et fait entendre tout haut ce qu’elle ressent, se foutant de moi.
    
    — Aaarrgg ! C’est bon ! Aussi bon que ta putain de queue ! Vas-y, ramone-moi bien la moule ! Cure-moi le conduit ! Aaaah ! Je jouis !
    
    Je n’ai cure de ses invectives, mais j’accélère le mouvement du manche dans son bénitier gluant de mouille... Je bande..., la queue de plus en plus raide. Je retire le fouet du sexe de Françoise et l’introduis dans son anus.
    
    — Aïe ! Aaah putain ! gueule-t-elle, le cul déchiré par l’introduction de l’engin. Mais elle supporte vaillamment le manche de cuir et préfère même maintenant m’aider à lui entrer dans le corps que de lui résister et en subir la douleur.
    
    Suite :
    
    Une fois le fouet bien entré à fond dans le fion de Françoise, je me redresse, place mes jambes de chaque côté de son corps allongé sur le ventre, ayant de cette façon le manche fiché bien droit juste en dessous de mon entrejambe. Carole en profite pour ramper en arrière, serrant ses jambes pour les mettre entre celles de Françoise. A genoux, je me baisse, sentant le contact des lanières du fouet qui chatouillent mes burnes. Je peux maintenant mettre ma queue dans le con de Carole tout en appuyant d’une fesse sur le manche fiché dans le trou du cul de Françoise...
    
    Pendant que Carole se prête avec grâce à l’introduction de mon manche dans sa chatte gluante de ...
    ... mouille, Françoise gémit de douleur plus que de plaisir quand par mégarde, j’appuie sur le manche du fouet et qu’il s’introduit un peu trop profond dans ses entrailles.
    
    Bien placé dans la grotte de Carole, je pose une de mes mains sur la hanche de la fille pour saisir de l’autre le fouet, tirant et repoussant alternativement le gode improvisé à la même cadence de mes coups de reins dans le vagin de cette belle noire. Comment ne pas éprouver du plaisir quand on a en son pouvoir deux femelles soumises à votre bon plaisir ?!
    
    Ma queue se sent bien dans cette moule qui jute abondamment sur ses cuisses et vibre au rythme de mes coups de pine pendant que des gémissements de plaisir ou de plainte, je ne sais pas, sortent de la bouche de Françoise à chaque fois que le manche du fouet va-et-vient dans son cul martyrisé. Pourtant, elle n’essaie pas d’échapper au vit en cuir dans son cul que seules les lanières m’empêchent de le rentrer plus profond.
    
    Mes couilles se crispent, puis se vident dans ma lance, le sperme atteignant le gland quand je prends mon pied et que je jute avec abondance dans le vagin de Carole. Le contact chaud de ma semence réveille son plaisir et elle se vrille encore plus sur mon pieu de chair en resserrant ses muscles vaginaux comme un boa avalant sa proie. Elle s’envoie en l’air avec des petits cris de satisfaction d’abord, puis se laisse aller :
    
    — Ouuuiii ! Donne-moi ton foutre, salaud ! J’aime les mâles qui jutent bien profondément ! Encore, encore ! ...
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