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Vacances italiennes (2)
Datte: 16/11/2022, Catégories: Erotique, Auteur: pablito06, Source: Xstory
... quelques secondes avant qu’elle ne replaque mon visage sur son entrejambe. Les jouissements sont de plus en plus intenses, de plus en plus bruyants. Je malaxe sa fesse gauche pour lui dire de faire moins de bruit, mais surtout pour palper ce galbe à la fois rigide et onctueux. Elle ne résiste plus, elle appuie encore plus fort mon visage et se perd dans une longue jouissance de satisfaction. J’ai à disposition encore quelques instants pour accentuer encore plus cet orgasme qui a failli me faire éjaculer à mon tour. Elle serre ses cuisses, ce qui me permet uniquement quelques moelleux coups de langue qui s’éteignent délicatement dans de discrètes convulsions érotiques, accompagnées de tendres gémissements. Les muscles de ses cuisses libèrent mon visage et elle me tire par la chemise pour me faire remonter au niveau de sa bouche et m’embrasser amoureusement. Elle lèche du bout de sa langue le coin de mes lèvres et descend au niveau de mon cou pour lécher le nectar qui a coulé de son sexe. Elle regarde la bosse toujours proéminente de mon short pour y déposer voluptueusement la paume de sa main comme pour s’excuser, me regarde avec le même fameux sourire qui se dessine minutieusement sur son visage et dépose sa bouche sur la mienne avant de sortir des ...
... toilettes. Je baisse la cuvette pour m’y installer et l’observer. Elle est en face de moi, de dos, elle se regarde dans le miroir pour se recoiffer légèrement et vérifier que ses vêtements ne trahissent pas un ébat sexuel. Son reflet me regarde une dernière fois, cette fois si c’est moi qui lui souris en essayant d’imiter le sien. A travers cette glace elle me salue de la main, et s’en va. Quand j’entends la porte claquer, je me lève et me dirige vers le même lavabo qu’elle a utilisé pour me rincer le visage et le cou. Quelle curieuse expérience à nouveau ! Mais que faire maintenant ? Son plat est sur la terrasse et mon café m’attend. Je vais continuer de jouer le jeu avec le destin. Je regagne ma table où mon café y est posé. Je m’allume une cigarette en la regardant déguster sa mozzarella. Cette fois-ci je n’ai pas peur que mon regard croise le sien. Je bois mon "macchiato" d’une traite, prends une dernière grosse bouffée de ma cigarette avant de l’éteindre dans le cendrier en verre et aller payer ma note. Sans la regarder. Mon scooter est garé en bas de la terrasse. J’ai envie de me baigner dans cette immense mer, mais il faut que j’aille chercher un maillot dans mon appartement, car je n’en ai pas pris. Me voilà en direction de mon éphémère domicile.