1. Léa, Chloé, Marie, Mathilde et les autres… (21)


    Datte: 16/11/2022, Catégories: Trash, Auteur: imaxparis, Source: Xstory

    ... que les autres, chacune avec leur différence, ont décidé de m’obéir au doigt et à l’œil. Beaucoup d’hommes aimeraient les avoir dans leur lit et pouvoir, comme moi, les baiser à loisir. Elles ont subi les pires des outrages. Hormis Julie qui commence à peine son apprentissage, elles ont toutes été fouettées, sodomisées, baisées, prises en gorge profonde. Leur chatte, leur cul ont été l’objet de pénétrations monstrueuses. Pour Marie, ce fut une triple vaginale, mais aussi une canette de coca qui lui a distendu la foufoune. Il est bien loin le temps où elle était encore vierge...
    
    Après à peine une semaine de training, Julie est matée, ce week-end, elle a eu droit à un gang-bang uniquement organisé pour elle dans le garage d’un pavillon de banlieue. Dix hommes l’ont eue à disposition pendant plus de quatre heures. Elle en est sortie complètement souillée, ses orifices dilacérés, ses seins martyrisés. A la fin, elle est tombée dans mes bras en prononçant ces mots :
    
    — Désormais, je suis à toi entièrement. Je ne veux plus retourner avec Hervé. Il est trop tendre. Tu es désormais mon maître unique. Dis-moi que c’est ce que tu veux, et pour le montrer, fais-moi l’amour maintenant, en douceur, j’ai trop envie de toi.
    
    A ces mots, elle se jette à mes pieds et m’embouche avidement. Une fois bien dur – elle n’a eu aucun mal à me le faire devenir – je la relève et je l’embrasse doucement sur les lèvres. Mes mains courent sur son corps gracile, mes doigts font rouler ses tétons. ...
    ... J’appuie sur ses fesses pour mettre en contact ma verge avec son nombril. Je la soulève alors d’un bras, de l’autre, j’ajuste mon vit sur l’entrée de sa foufoune et je l’enconne d’une seule poussée. Elle pousse un cri vu l’état de ses parois internes durement éprouvées par les assauts multiples qu’elle vient de recevoir. Je la laisse apprécier la grosseur de mon membre qui l’envahit complètement. Mes mains viennent se caler sous ses fesses, elle met ses bras autour de mon cou, nos lèvres se joignent à nouveau. Tous les deux immobiles, je fais juste pulser mon sexe à l’intérieur de son antre. Elle répond à mes sollicitations en contractant ses muscles internes. Sa respiration s’accélère, la mienne aussi.
    
    Nos bouches se dévorent, l’atmosphère est torride.
    
    — Allez, jouis ma puce ! Tu sens comme je suis bien dur pour toi ?
    
    — Oh oui, c’est bon mon amour, continue, ça me fait un bien fou. Oh, c’est trop bon, je vais mourir si tu continues comme ça. Viens avec moi ! Finissons ensemble !
    
    La pression est si forte que dans un cri commun, nous jouissons à l’unisson.
    
    Je la ramène à la maison où elle est accueillie sous les acclamations de mes autres soumises qui dès lors, vont s’occuper d’elle. Elle est alors baignée, massée, embrassée, choyée puis couchée dans l’un des lits où elle passera le reste de la nuit à se gouiner avec Marie qui l’a prise sous sa protection.
    
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    EPILOGUE :
    
    Les jours se passent et cela devient très compliqué de vivre avec elles dans ...