1. D'équipier dans le jeu à équipier dans la vie (1)


    Datte: 15/11/2022, Catégories: Erotique, Auteur: JohNSmitH64, Source: Xstory

    ... point de spawn de l’équipe adverse, alors que c’était formellement interdit. Alors, Thomas, en ayant marre du tricheur et de jouer seul, étant l’unique joueur à parvenir à sortir du coin sans se prendre de bille, il s’est faufilé jusqu’à son adversaire, et alors qu’il est pile à la distance réglementaire d’engagement minimale, il sort sa réplique de poing, vise la cuisse de sa future victime, mouahahahah... pardon je m’emballe. Il vise, disais-je donc, la cuisse de son imbécile d’adversaire et tire, juste avant de dire.
    
    — Yippeee kai, pauv’con.
    
    Une référence très connue à la saga de film die hard. Une réplique culte du héros, John Maclane. Donc, celui-ci retourne à son point de spawn en râlant et Thomas a ainsi permis à ses coéquipiers, dont Lucie, de pouvoir enfin aller jouer correctement. A la fin de la partie, dans la zone neutre, zone dans laquelle il n’y a plus d’équipes, mais que des potes, Félix, le chat tricheur, s’en prend à Thomas violemment en venant le bousculer.
    
    — Mais il t’a pris quoi toi talheur t’es un ouf toi ! hurle-t-il.
    
    — Alors déjà tu vas te calmer, dit Thomas, qui avait envie de lui donner l’occasion de compter ses dents. C’est toi le seul fautif dans l’histoire. On avait bien dit que le spawn kill est interdit. Et toi, tu enfreins la règle. Moi, j’étais à plus d’un mètre, avec ma réplique de poing. On ne peut rien me reprocher. Mais toi encore une fois, entre la rafale, et le full auto que je suis sûr d’avoir entendu, plus le spawn ...
    ... kill,
    
    — Ecoute j’en ai rien à foutre de tes règles à la con. S’ils sont nuls et savent pas avancer baissés, j’y peux rien.
    
    Thomas fait en sorte de se contenir, et ayant observé cela, Steven intervient.
    
    — Félix, casse-toi.
    
    — Pardon ?
    
    — Casse-toi. On veut plus de toi ici. Y a ni chef ni arbitre, mais j’ai organisé la partie alors j’ai mon mot à dire. Tu te casses. Sors, ou c’est moi qui te sors.
    
    Félix lance un regard plein de colère à Steven, Thomas, Lucie, et les autres. Il attrape donc une réplique longue, une réplique de fusil à pompe si l’on veut être précis, il le prend par le canon, et frappe Thomas de toutes ses forces à la tête. Il a juste le temps de parer le coup, mais la crosse de la réplique vient quand même le frapper à l’arcade, une zone qui saigne beaucoup sans que ce soit grave. Sur ce, d’autres garçons se jettent sur lui et le foutent dehors de force. Lui, Thomas, est encore à terre, la tête en sang, choqué, essayant de stopper l’hémorragie avec un t-shirt pris à proximité.
    
    — Ça va mon pote ? demande Steven.
    
    — Oui t’en fais pas. Ça saigne, mais c’est pas grave.
    
    — T’es sûr ? Tu veux pas appeler une ambulance ? demande un autre garçon un peu grassouillet, mais très gentil.
    
    — Non ne t’inquiète pas, dit Lucie. Je vais le ramener. J’en profiterai pour le soigner.
    
    Un silence s’installe et Steven lui comprend ce qu’elle fait.
    
    — Pas de soucis, je vais te donner son adresse.
    
    Ils continuent de parler tandis que Thomas se relève ...