-
Mémoires d'un ex-puceau devenu libertin (1)
Datte: 15/11/2022, Catégories: Trash, Auteur: imaxparis, Source: Xstory
Nous sommes au mois de juin 1975, on fête aujourd’hui mes dix-neuf ans. Il y a à peine un an la majorité légale était encore fixée à vingt-et-un ans. Comme à l’habitude, depuis que Daniel est mon meilleur copain – il a mon âge - on fête ça chez ses parents – je devrais dire son beau-père et sa mère. ---------------------------------- Drôle histoire que celle de ce couple. C’est très jeune qu’elle a eu son fils – mon ami, « mon frère » - avec son premier mari ; elle a trente-cinq ans. Deux ans plus tard elle accouchait d’un deuxième garçon. Quelques années plus tard, son mari, camionneur de son état, meurt au volant de son camion dans un accident sur la nationale sept. Sans pratiquement aucune ressource elle se fait embaucher comme opératrice dans une entreprise de mécanique où son patron tombe fou amoureux d’elle. Il est moche – c’est elle qui le dit tout le temps comme pour l’humilier en permanence – mais elle accepte de l’épouser. Il a de l’argent ! L’entreprise fonctionne bien ça lui permet de ne pas travailler et de s’occuper de l’éducation de ses enfants. Cet homme est très gentil et il s’entend parfaitement avec ses beaux-fils, aucun heurt visible dans cette famille recomposée. Nous faisons partie d’un mouvement de jeunes avec lequel nous allons souvent camper. Daniel à l’habitude de montrer des photos de sa mère en bikini. Il est fier d’elle car elle est jeune et… très belle. Je ressens alors mes premiers émois d’ado. Il faut dire que ma mère, veuve de ...
... guerre, m’a eu sur le tard et qu’elle a eu soixante ans deux jours plus tôt. Il n’y a pas comparaison. J’ai mes entrées dans cette famille où j’y suis accueilli comme un fils. J’ai mes habitudes chez eux – je peux venir sans prévenir (le portable n’existe pas et le téléphone rare) – Andrée, la mère de mon copain, est devenue ma confidente. Elle connait tous mes désespoirs amoureux, mes peines. Toujours à l’écoute, elle me console quand ça ne va pas. La tête dans son giron je peux alors pleurer tout mon soûl. Dans ces cas-là, j’ai du mal à cacher mes érections. Pour m’apaiser, le soir, je me masturbe dans mon lit en pensant à elle et aux trucs cochons que je pourrais lui faire. ---------------------------------- Il est prévu, comme d’habitude quand nous fêtons ce genre d’évènement, un repas suivi d’une après-midi récréative où nous avons l’habitude de danser. Au cours du déjeuner, Andrée fait de nombreuses allusions à mon propos - ce n’est pas la première fois, personne n’y fait plus attention – où elle dit : — Dommage que Marc - c’est mon prénom - soit si jeune parce que je l’aurais bien épousé ! En plus, maintenant il est majeur. J’avoue qu’à chaque fois je me sens mal à l’aise car elle le dit ouvertement devant son mari. D’autant que, dans nos confidences réciproques, elle m’a confié qu’elle et lui ne faisaient jamais l’amour car il est impuissant. En fait son mari la vénère car jamais il n’aurait pu imaginer qu’une femme aussi belle puisse vivre ...