1. Le professeur de biologie 1


    Datte: 14/11/2022, Catégories: En solitaire, Auteur: PetitFlocon, Source: Hds

    ... ressentir était fondée. Incapable de me concentrer sur autre chose, je lu et relu ce court message jusqu'à encrer la forme de ses lettres au plus profond de mon esprit. Ces deux mots avaient réveillé mon excitation plus efficacement qu'un sexto cru ou un film amateur. Je déboutonnais mon jean, enlevais mon pull et mon t shirt et m'allongeais dans mon lit, remplie d'un sentiment de victoire et d'un désir farouche. Je fermais les yeux et laissais courir le bout de mes doigts sur mes clavicules, puis contourner le renflement de mes seins. Un frisson me parcourut. Mes mains continuaient lentement leur chemin, chatouillant d'abord mes tétons qui se dressaient sous le tissu de mon soutien gorge, puis caressant la peau douce de mon ventre. J'imaginais que ces mains étaient les siennes. Qu'il découvrait mon corps émerveillé. J'imaginais son souffle dans mes oreilles et son torse contre mon corps alors que j'arquais mon dos contre le matelas.
    
    Je sentais mon entre-jambe s'humidifier légèrement et pris ça comme un appel à continuer. Mes doigts continuèrent alors leurs chemin vers ma petite culotte en coton noir. Assez échancrée, cette dernière laissait s'échapper sur les côtés une partie de ma toison. Comme des aimants, mes mains étaient irrémédiablement attirée par mon intimité. Quelques instants me suffirent pour me débarrasser de ce trop plein de tissu et pour accéder ...
    ... à mes lèvres.
    
    J'avais appris à m'occuper de moi très tôt. Si mes premières relations sexuelles avaient été précoces, dès l'âge de 15 ans, mes partenaires étaient peu habiles à me satisfaire. J'avais rapidement compris que la connaissance de mon corps était essentielle pour accéder également au plaisir.
    
    Doucement, mes doigts commencèrent à réaliser des cercles larges autour de mon clitoris, parfaitement lubrifiés par la cyprine qui s'écoulait depuis déjà de longues minutes. Monsieur R. habitait mes pensées. Je l'imaginais finement musclé par la pratique du sport, quelques bleus dus à l'escalade sur ses cuisses, et une queue fièrement dressée dans ma direction, entourée de poils clairs. J'imaginais son odeur, celle d'un homme qui prend soin de lui sans en faire trop. Une odeur corporelle musquée de fin de journée, de celles qui excitent plus qu'elles ne repoussent. À mesure que mes doigts s'affairaient, alternant pénétration et stimulation, j'imaginais sa langue me lécher avec envie. J'imaginais ses yeux me regarder avec désir alors qu'il me donne du plaisir. Je l'imaginais glisser un doigt, puis un deuxième en moi alors que sa langue ne me lâchait plus.
    
    Il ne me fallu pas longtemps pour jouir. À deux reprise, consécutivement. Allongée sur le dos, le souffle court, je me sentais prête à attendre le temps qu'il faudrait pour goûter à sa bouche et à sa queue. 
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