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Incroyable surprise
Datte: 10/11/2022, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Eudes, Source: Hds
... se soulever, et d'un coup il tient ma pine avec sa main et me fit une gorge profonde, j'ai poussé un cri en lui disant : "Arrête, arrête". Je me suis permis de mettre mes mains sur sa tète pour qu'il ne lâche plus ma queue toute mouillée de sa salive. A un moment peut-être fatigué, il ralentit et pour respirer enleva brièvement mon membre de sa bouche. Mais instinctivement je lui lançai "continue, continue, c'est trop bon. Je ne savais le plaisir que l'on pouvait avoir avec une fellation. A çà il me répondit, "Et surtout lorsque c'est la bouche d'un homme" Puis il remit mon engin en bouche et se mit à l'aspirer et manouvrer sa langue autour de la couronne de mon gland. Ma queue se durcissait de plus en plus; Une certaine chaleur m'a envahit, j'avais les joues écarlates. Je sentais que çà venait: "Attention, attention ça monte je vais jouir" Il serra légèrement ses lèvres sur mon chibre et continua son mouvement de va- et-vient. "Vas plus vite, vas plus vite" je voulais jouir, mais il garda sa cadence ce qui fit monter encore plus mon excitation. Et au moment où j'éjaculais dans sa bouche une immense et incomparable jouissance se produit que je n'avais jamais connue. Et sans me contrôler, involontairement je me suis mis à pousser deux grands cris, presque hurlements. Pour éteindre ces onomatopées Gonzague mis ses lèvres sur ma bouche, que j'ouvris et il y déposa mon sperme qu'il avait dans la sienne, avant de m'affaler complètement pour reprendre mes ...
... esprits Après son long baiser, sans rien me demander comme une anguille il glissa son magnifique corps dans mon lit. Toujours au dessus des draps il se mit à me câliner. Je ne savais pas les tendances de cet ami qui me fit découvrir ce grand plaisir. Je fondais en recevant ses agréables baisers et avec sa main ses douces caresses sur mon corps. Et nous étions bien blottis l'un contre l'autre dans la pénombre de cette pièce avec la vue sur la baie. Pendant ce moment de douce tranquillité apaisante, et après quelques instants à notre stupéfaction la porte s'ouvrit. Apparu mon beau-père dans sa robe de chambre, droit comme un I. "Qu'est-il arrivé ? – rien de grave avec ces cris ?" je ne savais plus où me mettre. Gonzague me serra encore plus fort. Nous étions toujours nus sur les draps. Jean-Baptiste s'approcha du lit. J'appréhendais sa réaction de me voir dans cette tenue et dans cette position. Au pied du lit ajouta "Ah!, oui !je comprends. Je vais aller tranquilliser Suzanne (ma mère), mais ne craint rien" Il se dirigea vers la porte, ne la ferma pas, et pris le couloir à gauche vers leur chambre. J'avais le cœur qui battait à toute vitesse. Gonzague en m'embrassent doucement le cou me dit : " C'est de ma faute, non seulement je t'ai dérangé dans ton sommeil et maintenant nu tu te fais prendre dans mes bras par ton (beau) père." Je ne répliquais pas tellement j'étais sous le choc. Et pour réponse je tourne ma tête pour que nous puissions nous ...