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Juliette mon amour (1)
Datte: 06/11/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: zooph34, Source: Xstory
... rafraîchis, il fait trop chaud. — Et tu n’as pas de maillot de bain ? — Non, mais que fais-tu ici, tu n’es pas chez ta grand-mère ? — Elle est malade, ce n’est pas grave, mais j’ai dû revenir ici, je n’y retourne que dans quinze jours. — Bon, que fait-on ? — Eh bien, je me déloque et je me plonge dans l’eau avec toi, d’accord ? — Si tu veux. Elle enlève son jean, et son slip, me dévoilant de superbes fesses et un pubis lisse et bronzé. Elle enlève son tee-shirt, je suis moins surprise, j’avais une idée de la forme de ses seins, mais j’admire tout de même deux magnifiques seins pas trop gros, mais bien hauts et semblant très toniques. Ils sont bronzés eux aussi, elle est intégralement bronzée. — Tu bronzes où ? — Sur la plage naturiste de Port Leucate, en fait, ma grand-mère a une petite maison dans le village naturiste Aphrodite, j’aime bien bronzer et me baigner nue, c’est super. Mais toi, tu devrais essayer de prendre un peu le soleil, tu es blanche à faire peur. — Il faudrait que je puisse quitter ce putain de patelin, je ne vois pas où je pourrais bronzer dans le coin. — C’est vrai, mais c’est dommage de ne pas montrer un tel corps. — Ça ne va pas la tête ? — Mais enfin, quand vas-tu réaliser que tu es la plus belle fille du coin, tu es canon de chez canon. Tu es très jolie, tu es grande, tu as des seins magnifiques, tu as un cul d’enfer, un ventre plat, des jambes infinies et un joli pubis lisse et rebondi à ce que je vois, même ...
... caché sous l’eau. — Arrête, tu me bassines avec ça, je sais que je suis bien foutue, mais je n’ose pas me montrer, c’est comme ça, je n’y peux rien. — Tu t’épiles ? — Oui, j’ai vu une photo d’une femme nue épilée, j’ai trouvé ça mignon et je suis allé à St Sulpice chez une esthéticienne qui le fait, toi aussi à ce que je vois. En réalité, c’est en voyant des films pornos lesbiens que j’ai vu que les actrices étaient épilées, ça m’a plu et j’ai voulu faire comme elles, pensant que c’était une tradition lesbienne. Je les loue à Albi, dans un sex-shop pas très loin de là où Juliette prend son cours de piano le mardi et le vendredi, elle ne le sait pas. Je vendeur ne m’a jamais demandé mon âge, c’est vrai que je me maquillais pour paraitre plus vielle. — Moi, c’est Nathalie qui m’épile, et je l’épile. — Ta sœur aussi est épilée ? — Oui, c’est elle qui m’a dit de le faire, et c’est vrai que j’aime mieux mon mont de Vénus lisse, c’est plus doux quand je me caresse. — Juliette !! — Et bien quoi, tu ne fais pas exploser de plaisir ton magnifique corps ? — Arrête avec ça. Je suis un peu prude, je n’ose pas parler de sexe, même avec mon amie d’enfance. — Et si tu venais avec moi dans quinze jours, je suis sûre que ma grand-mère serait d’accord, elle adore la jeunesse comme elle dit. — Et j’irais sur la plage me baigner nue ? — Oui, bien sûr, on est nu toute la journée, c’est un village naturiste. — Je ne sais pas si je pourrais le faire. — ...