1. Dans la cabane de jardin 2 / 2


    Datte: 04/11/2022, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Charly Chast, Source: Hds

    Dans la cabane de jardin 2 / 2
    
    Je me réveillais en sursaut. La porte de ma chambre était ouverte et Xavier était là, il frappait à la porte doucement. J'ouvrais les yeux, je le regardais, il me saluait de la tête, ne bougeait pas, ne disait rien …
    
    Brusquement, sans prévenir il retirait les vêtements que je lui avais donné la veille, s'approchait de mon lit et en écartant les bras …
    
    – Je n'ai rien de plus à te donner !
    
    J'étais tétanisé, je ne pouvais pas bouger, il était tellement beau, un instant j'ai pensé que je devais encore dormir, que je rêvais et ce rêve me plaisait. Sa queue se balançait lentement, lourdement elle était longue, et bien proportionnée, bien large. Il n'était pas vraiment circoncis, juste à moitié. La veille dans la pénombre c'est un détail que je ne pouvais pas remarquer mais seule la moitié de son prépuce était coupé. C'est peut être encore plus beau que si on avait tout retiré. J'étais sous le charme.
    
    Il m'interrogeait de son regard, je soulevais ma couette, j'étais nu en dessous. Il me souriait avant de faire comme une petite grimace, il venait de voir mon dispositif de chasteté.
    
    Vous vous souvenez que je vous ai dit à plusieurs reprise que je bandais et que rien ne transparaissait … ?
    
    La surprise passée, il s'approchait, puis me caressant les couilles il me demandait.
    
    – Tu ne le retires pas ?
    
    Je faisais non de la tête. Il s'allongeait à côté de moi puis refermait la couette sur nous.
    
    Son corps était doux, sa fourrure ...
    ... était largement aussi douce que je l'avais rêvé. Je le prenais dans mes bras, il refermait les siens sur moi. On s'embrassait avec passion.
    
    Je ne vous cacherais pas que je ne me suis pas demandé s'il se dévouait, s'il se sacrifiait ou si c'était par pur plaisir je m'en moquais un peu, moi j'en profitais et c'est tout ce qui comptait pour moi à ce moment. Je profitais de la situation avec d'autant plus de plaisir que je ne le lui avait rien demandé. Dehors, il faisait froid, il neigeait, c'était Noël !
    
    Dehors il faisait froid mais là, sou la couette il faisait chaud. On y allait tout en douceur, au début il bandait mou, mais lentement sa queue durcissait, nous étions serrés l'un contre l'autre et je la sentais qui prenait du volume.
    
    Je l'embrassait sur les lèvres, puis dans le cou, il en faisait de même. Nos lèvres descendaient sur le corps de l'autre. Je l'embrassait sur l'épaule, il m'embrassait sur la joue. Je l'embrassait sur le téton, il m'embrassai sur l'épaule. Je lui mordillais doucement le téton, je le sentais frémir et je l'entendait gémir.
    
    Il s'allongeait sur le dos, je m'allongeais sur lui, je le caressais partout et le couvrait de baiser. Mon visage descendait vers sa queue, elle avait pris toutes sa taille et était impressionnante. Je dégageais son gland, c'était rapide et amusant. Il n'avait plus que la moitié de son prépuce. Je m'amusais un moment avec son gland, je passais ma langue dessus.
    
    Un instant, j'ai failli lui demander de m'en faire autant ...
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