1. La bourgeoise et le marabout (59)


    Datte: 03/11/2022, Catégories: Erotique, Auteur: hélène75, Source: Xstory

    ... s’immobilise tout contre moi, je suis couchée sur le côté, je tourne le dos à mon visiteur. Je ne le vois pas, mais je devine son bas-ventre plaqué contre mon dos, sa queue contre mes fesses.
    
    Puis je semble bien endormie, assommée par mes deux somnifères, on s’enhardit derrière moi. Des mains me ceinturent et remontent vers mes seins ; une bouche se colle à ma nuque et m’embrasse doucement. Je me contente d’un simple.
    
    — Hummmm.
    
    Et j’ondule un peu de la croupe pour montrer que ce rêve érotique n’est pas désagréable du tout. La bite qui cogne derrière moi est maintenant bien raide et tente de se frayer un chemin entre mes jambes. L’une des mains joue avec mes tétons tandis que l’autre descend sur mon ventre puis se glisse entre mes jambes pour me masser légèrement le clito. Je gémis de nouveau.
    
    — Oh François, je dors.
    
    Puis je poursuis.
    
    — Oh oui, encore.
    
    Je décide maintenant de bouger dans mon sommeil et je m’allonge sur le dos. Aussitôt, une bouche avide s’empare de mes seins alors que la main est maintenant bien engagée entre mes jambes. J’ondule de plus dans mon faux sommeil et je décide ardemment cette bite. Nous sommes maintenant bouche à bouche, langues emmêlées.
    
    Mes gémissements sont plus que des encouragements
    
    — Oh oui, François, prends-moi !
    
    Mon visiteur doit avoir chaud, car il repousse le drap avant de venir sur moi. Son gland, que je devine gonflé comme un champignon à l’automne, frotte contre ma fente. Son pubis est collé au mien et ...
    ... ses deux mains sont passées sous mes fesses pour être mieux soudées l’un à l’autre.
    
    La bouche me mordille délicieusement les pointes des seins, mes tétons sont tendus comme deux bourgeons prêts à éclater. La tête du champignon est maintenant bien engagée dans ma fente. Je poursuis mes encouragements.
    
    — Oh oui François, baise-moi. Je suis en manque depuis quatre jours, prends-moi !
    
    Mon assaillant réagit au quart de tour et, d’un ultime coup de reins, me pénètre à fond. Ma chatte, laissée au repos pendant plusieurs jours, enserre cette belle bite comme dans un étau. Certainement pour éviter de jouir trop vite et me laisser bien ouvrir ma porte, mon baiseur s’immobilise, mais me maintient sous contrôle en continuant à jouer avec mes seins et en me malaxant les fesses.
    
    Au bout de quelques instants, je relance les hostilités.
    
    — Encore, fais-moi jouir chéri.
    
    Mon jeune étalon reprend ses puissants mouvements de va-et-vient, sa queue va jusqu’au fond de ma chatte et je meurs d’envie de l’encourager encore plus fort. Mais je dois faire comme si je dormais toujours !
    
    Il me mordille les seins un peu plus fort et, soudain, se libère de tout son foutre en moi. Cela doit faire longtemps qu’il ne s’est pas vidé les bourses, car c’est un jet ininterrompu, il me remplit la chatte de toute sa juvénile semence. Puis, il se retire lentement, sort du lit, remet le drap sur moi et sort de la chambre. Je m’endors sans même aller me laver la chatte.
    
    Le lendemain, nous nous ...
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