-
La Putain du Maître (2)
Datte: 28/10/2022, Catégories: Divers, Auteur: littlebutterfly32, Source: Xstory
Le neveu de Maître Advard, Elias, repartit quelques jours plus tard avec femme et enfants qui ne se doutaient évidemment pas du petit manège auquel s’était adonné l’homme. Après avoir m’abandonnée, souillée, dans la chambre, il ne m’avait plus adressé un mot de plus que le strict minimum, peut-être était-ce de la honte ou juste une volonté accrue de garder cette situation secrète, toujours est-il que, amusée de ce comportement, je faisais tout mon possible pour attirer son attention. Quand j’aidais de temps à autre les domestiques, je m’amusais alors à jeter tous les regards possibles au neveu de mon maître. Langoureux, intenses, excités. Après les regards, je mis en valeur mes formes, me baissant naïvement pour ramasser un objet ou l’autre et dévoiler innocemment ma poitrine ou la courbe de mes hanches depuis un autre angle. Parfois, sa femme était là, mais, un peu simplette, elle ne se doutait de rien et me traitait avec le même dédain qu’elle réservait à toutes les autres. Enfin, pour résumer, le neveu du maître n’avait pas résisté et avait fini par me prendre à deux autres reprises au cours de son séjour. Dans un placard sombre d’abord, il m’avait suivie jusqu’à un couloir désert avant de m’attirer à l’intérieur, me plaquant contre le mur et collant son torse contre mon dos, il m’avait empalée si violemment que je m’étais cogné la mâchoire contre une petite armoire. Ensuite, il m’avait prise dans sa salle de bain personnelle, je m’étais débrouillée pour lui amener ...
... certaines babioles sans intérêt alors qu’il venait de se faire couler un bain. Il avait d’abord été en colère, mais ça n’avait pas duré, il avait suffi de quelques caresses pour le convaincre et j’avais alors pu le sucer avec gourmandise avant qu’il ne me prenne, assise sur le bord d’un meuble. Ils avaient dû s’arrêter en pleine action, car sa femme voulait lui parler, cachée dans un placard, j’avais suivi toute la scène durant laquelle la femme faisait des avances laborieuses à son mari. J’avais réprimé un rire, elle semblait avoir énormément de mal à le séduire quand je réussissais à le convaincre en quelques secondes, pourtant, alors qu’ils discutaient, je n’avais pas résisté à caresser avec douceur mon bouton alors trempé. Une fois qu’elle fût partie, ses avances restées sans succès, le neveu du maître ferma la porte à clé et me traîna hors de mon placard avant de finir de me baiser contre ce même petit meuble sur lequel il avait commencé. J’avais apprécié, mais alors que la voiture s’éloignait, je soupirais, il me faudrait trouver quelqu’un d’autre. Ce n’était pas tant le problème, se faire sauter était d’une facilité déconcertante, mais seuls certains étaient assez doués pour me rassasier. Je mis de côté mes désirs pour retourner travailler, mais quoi que je fasse, je restais sensible à chaque contact contre mon bassin, que ce soit le coin d’un meuble, le frôlement d’une robe ou quoi que ce soit. Chaque contact me provoquait comme une petite décharge et faisait ...