-
Le travail (1)
Datte: 27/10/2022, Catégories: Trash, Auteur: MacKay09, Source: Xstory
... quand j’ai vu Jacques sur le quai. Qu’est-ce qu’il faisait ici ? Voilà la question qui me taraudait la tête, mais je n’ai pas eu le temps de lui demander parce qu’il s’avance vers moi. — Ah ! Te voilà, M. Le Directeur ne voulait pas te confier cette tâche seule, il m’a demandé de venir pour voir comment tu te comportais sur le terrain. Ah voilà quelque chose de rassurant et puis c’est normal que j’aie un filet pour cette première mission. — Bien d’accord, cela me rassure quand même un peu que vous soyez là. Nous attendions le train ensemble et nous travaillons ensemble sur la première heure sur le dossier. Il était très important pour moi de lui montrer que je connaissais ce dossier par cœur ! Mais après faut dire que je n’avais pas beaucoup d’heures de sommeil et que je m’endormis après. Je me réveillai à l’entrée en gare de Paris Montparnasse, j’avais ma tête contre l’épaule de mon responsable et ma robe était légèrement retroussée et pour couronner le tout, je sentais ma culotte humide... Je m’étais endormie contre lui, cela était ma faute et ce n’était pas professionnel, mais le reste ? Qu’est-ce que je pouvais dire ? Pour éviter toute polémique, je n’ai voulu rien dire et je m’excusais plusieurs fois. Il me dit que ce n’était ...
... rien, mais que maintenant il fallait travailler ! Aucune pose ne me permit de changer de culotte durant la journée ! Je me sentais salie toute cette journée, mais bon, le travail, c’est le travail. La fin de la journée approcha, on avait réussi à remettre les choses en place, mais le client voulait qu’on reste quelques jours en plus. Cela ne dérangea pas l’autre porc, mais pour ma part, je n’avais pas prévu assez de change, mais bon, à l’hôtel, il devait y avoir un service de pressing ? En tout cas, je l’espérais et d’ailleurs l’hôtel était un endroit magnifique ! J’étais vraiment ébahi par le luxe, mais j’ai très vite déchanté quand j’ai appris qu’il n’y avait qu’une chambre ! Le pire, c’est que nous ne pouvions pas prendre une seconde chambre ! — Ce n’est pas grave, nous sommes des adultes et je suis marié. Voilà ce que faisait répéter Jacques, mais je n’étais vraiment pas rassuré. Est-ce que j’avais le droit de partir ailleurs ? Mais après réflexion, mon objectif était de ne pas faire de vagues. La réceptionniste a par contre été gentille et m’a réservé une chambre pour le lendemain. — Voilà qui est réglé ! Estelle, allons-nous changer pour aller au restaurant. Après l’ascenseur, me voici dans la même chambre que mon tortionnaire.