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Simon et les salopes (1)
Datte: 25/10/2022, Catégories: Trash, Auteur: Gglr, Source: Xstory
Simon est « videur » dans une petite boîte de nuit provinciale. C’est une brute assez sadique et il aime maltraiter les dames qui lui accordent leurs faveurs. Un jour, arrive une touriste perverse qui lui promet beaucoup d’argent s’il accepte de lui obéir… Cette femme a été autrefois victime d’un viol qui l’a traumatisée. Depuis, elle cherche à exercer sa vengeance sur les machos… Et elle ne manque pas d’invention ! J’oubliais : cette dame a une sœur… et Simon, lui, a une petite amie très docile… Un par un, les derniers clients s’en allaient. Simon, le portier-videur du Biffin’s club, avait décidé de s’accorder une courte pause. Accoudé au comptoir du bar, il contemplait d’un œil vague les reflets sur son verre. Il réfléchissait depuis le début de la soirée à ses problèmes d’argent et il n’avait trouvé qu’une seule solution : séduire une touriste riche et esseulée avant de la pressurer comme un citron. Odette ne serait pas contente mais elle était embarquée dans la même galère que lui. Machinalement, il tourna la tête. Son regard accrocha alors celui d’une petite blonde, appuyée elle aussi sur le comptoir, à quelques pas de lui. Une cigarette non allumée entre les doigts, elle le fixait d’un air pensif. Ses seins débordaient d’un décolleté généreux et sa robe s’arrêtait à mi-cuisses. — Vous avez du feu ? demanda-t-elle d’une voix douce, sensuelle, en s’avançant vers lui. Il s’empressa de fouiller dans ses poches pour sortir son briquet. La blonde tira deux ou ...
... trois bouffées pour bien allumer sa cigarette. — Merci, dit-elle. — À votre service, madame, répondit Simon. Il eut l’impression qu’elle l’évaluait à la manière d’un maquignon mais il ne fut pas surpris. Son physique d’athlète, près de deux mètres de haut pour quatre-vingt-dix kilos, et son beau visage brutal à la forte mâchoire ne laissaient pas les femmes indifférentes. Sa voisine ne devait pas avoir plus de trente ans. Sa robe blanche dévoilait des cuisses minces et fermes. Plusieurs bagues de prix ornaient ses doigts, et une broche en or, sertie d’un diamant, était accrochée au revers de son vêtement. Simon se demanda s’il ne venait pas de trouver la proie idéale : jeune, jolie, riche, et seule. La jeune femme se tourna vers le barman et commanda un gin-tonic. Son bras droit pendait mollement le long de son corps. Quand elle pivota, le dos de sa main effleura la braguette de Simon. La gorge de celui-ci se serra. L’invite était par trop évidente. — Vous êtes seule ? demanda-t-il. La femme lâcha un soupir. — Mon ami devait m’accompagner mais on s’est disputés et il m’a plaquée. — L’imbécile, cracha Simon. — Tout à fait. Et en plus, je suis à pied. Mon hôtel n’est pas loin mais j’ai horreur de me promener seule dans les rues la nuit. — On ne va pas tarder à fermer, fit remarquer Simon. Si vous pouvez attendre un peu, je vous raccompagnerai. — Ça, c’est gentil, merci. Se rappelant qu’il ne devait pas trop s’attarder au bar, il vida son ...