1. Séduction délicate de la soeur de ma mère (33)


    Datte: 24/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Bruce75, Source: Xstory

    ... miens, m’annonçant clairement son souhait de me confier ses pensées mélancoliques) han, mais pourquoi donc fallait-il que je tombe amoureuse de toi ! et explique-moi pourquoi je suis attirée par toi, c’est pas normal que j’éprouve des sentiments aussi forts, t’es tout de même mon neveu... (perdue dans ses préoccupations, elle ne réalisa pas que je lui avais relevé sa jupe) pff... en plus ta mère me fait la gueule, j’ai le droit d’être heureuse pour une fois dans ma vie, tu crois pas ? M’interpella-t-elle dans un français approximatif.
    
    — Mais si et tu te poses trop de questions (mes mains couvaient chacune de ses fesses) prends la vie comme elle vient. Lui suggérai-je.
    
    — T’as sans doute raison, je me plains alors que je ne devrais pas et minch’... mais t’es en train de me mettre à poil ! (malgré ses protestations, je tirai sur la fermeture éclair de sa jupe) je parle, je parle et toi tu en profites pendant ce temps, mais bon, si on est ici, c’est bien pour quelque chose (elle me facilita la tâche en posant ses mains sur mes épaules) à propos de sexe, si je te dis que c’est le jour et la nuit avec toi, c’est parce qu’avec Jacques et bah, ce n’était pas la joie, cet imbécile ne pensait qu’à lui et il a dû me faire jouir une fois ou deux en dix ans, tu vois le genre et haaann... j’ose te dire de ces trucs (elle mit sa main devant la bouche à l’évocation de souvenirs peu glorieux) Patrick, je te livre des secrets sur ma vie sexuelle d’avant, même à ta mère, je n’en ai ...
    ... jamais parlé et (elle jeta un coup d’œil à sa jupe gisant au bas de ses chevilles) eh bah, me voilà toute nue devant toi et je suis certaine que tu me trouves hyper-sexy avec les talons. M’affirma-t-elle en croisant ses bras pour protéger sa poitrine.
    
    — Il te reste ton chemisier (elle pouffa de rire et baissa la tête en soulevant ses escarpins l’un après l’autre, afin d’être débarrassée définitivement de cette satanée jupe) ma Véro, t’es super craquante. Lui déclarai-je en lui caressant la joue.
    
    La luminosité trop forte l’embarrassait et son long monologue l’avait entraînée dans une autre dimension. Elle affichait une mine fataliste et se tenait bien droite, le visage interrogatif.
    
    La pièce disposait d’une petite table destinée au rangement du linge repassé. J’avais saisi une nappe pour la recouvrir, tout en scrutant la plastique irrésistible de ma grande blonde. Impossible de savoir qui s’était penché sur son berceau, mais le mot chef-d’œuvre lui seyait parfaitement. Sa silhouette en forme de sablier attisait mon appétence à son égard. Le bruit sourd de la musique résonnait à travers les murs et la voir ainsi me donnait des vertiges. Véronique, incapable de prendre l’initiative, brillait par son absence, cloîtrée dans son attentisme. Elle évoquait rarement son passé, surtout les détails de sa vie intime antérieure.
    
    En s’éloignant pourtant avec prudence du mur, elle manqua de perdre l’équilibre, preuve qu’elle n’avait pas totalement dessaoulé.
    
    — Oups... un peu de ...
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