1. Séduction délicate de la soeur de ma mère (33)


    Datte: 24/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Bruce75, Source: Xstory

    ... et ses cheveux décoiffés, son style négligé lui conférait un aspect sensuel, voire carrément un aspect érotique. De plus, elle ne passait pas inaperçue avec sa grande taille. Bref, elle m’attirait incroyablement et quand elle m’enlaça en passant ses mains à mon cou, plus d’un aurait aimé prendre ma place.
    
    — J’ai pas pu remettre mes bas et je te signale que je suis à poil sous ma jupe, impossible de trouver mon slip, mais qu’est-ce que j’en ai foutu ! S’emporta-t-elle bêtement.
    
    — Il est dans ma poche, tu t’en rappelles plus, c’est tout (elle pouffa de rire et m’embrassa sur la joue) ma chère Véro, t’es un peu à l’ouest ce soir.
    
    — Roo...ça peut arriver (mélancolique, elle pencha sa tête et se colla contre moi) je crois que tu te rappelleras de cette soirée chez les Langlois et même si je me répète, tu ne racontes ça à personne (elle soupira en secouant la tête de gauche à droite) oh seigneur... si quelqu’un l’apprend, en plus j’ai trouvé Béatrice bizarre, t’as pas trouvé ? s’alarma-t-elle.
    
    — Mais pas du tout, tu t’affoles pour rien et on n’a pas dévalisé une banque non plus. La rassurai-je d’une voix calme.
    
    — Non, je t’ai dévalisé plutôt et si je te dis que je recommencerai (elle posa son front contre le mien et me fixa intensément) je serais étonnée que tu refuses... han t’as une façon de me regarder, si t’es pas amoureux de moi (sans se soucier des convives, elle me roula une jolie pelle) oh là là, comme je suis bien dans tes bras, j’ai envie que tu me ...
    ... caresses de partout, en plus je suis toute nue et tu es le seul à le savoir. Me confia-t-elle avec des yeux pétillants.
    
    — Tu me plais à n’importe quelle heure (séduite, elle se dandina lascivement) après le slow, on va y aller ?
    
    Elle approuva ma suggestion en fermant les paupières.
    
    Nous n’étions pas les premiers à quitter la soirée. Ma grande blonde avec ses longues jambes usa de sa démarche chaloupée pour saluer la maîtresse de maison. Ma tante me provoquait une excitation incroyable quand elle était chaussée d’escarpins. Rien ne lui échappait et en faisant demi-tour, elle se rendit compte que je la dévisageais du bas de ses chevilles élégantes jusqu’au haut de son port de cou élancé. Flattée de se savoir désirée, elle m’adressa un sourire bref et enfila sa veste.
    
    Il était près de deux heures du matin et en démarrant la voiture, Véro était gelée sur son siège. Le moteur tournait, mais l’air restait frais. A mi- trajet, ma blonde avait oublié ce froid de canard et me fit part de son exaspération quant aux dires de la jeune brune, concernant les caprices de ces femmes de près de cinquante ans, désireuses d’avoir un enfant. Visiblement remontée, je lui suggérai de modérer ses propos en arrivant chez nous. La porte ouverte, elle déambula dans le couloir et se dirigea vers la cuisine en s’écriant de payer la jeune fille et de se couvrir avec un froid pareil.
    
    La baby-sitter partie, Véro se versa un verre d’eau pétillante et me pria de ne pas allumer. Elle posa son verre ...