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Une mère pas comme les autres... (16)
Datte: 22/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: AlexisPC, Source: Xstory
Anaïs resta coïte durant de longues secondes. Maman avait joint ses mains et la regardait, dans l’attente de sa réponse. Je dois avouer que je n’en menais pas large. J’étais certain de mes sentiments pour elle et, après les dernières discussions et décisions que nous venions de prendre, tel un engagement pour notre avenir commun, je ne pensais pas me tromper en lui faisant cette déclaration. Mais il y a toujours cette boule au ventre que tous les hommes qui sont passés par là connaissent. Cette peur du refus face à ce que le mariage constitue en terme d’avenir pour une femme. - Oui ! Sa réponse jaillit entre deux sanglots. Anaïs venait d’accepter de devenir mon épouse. Mon visage et son expression probablement extatique dû la faire sourire car elle éclata d’une rire sonore ponctué de spasmes pour chercher l’air et sa respiration. Elle se jeta dans mes bras, en m’embrassant partout sur le visage. - Oui ! Oui ! Oui ! Je le veux, mon amour ! Je t’aime. Elle ponctuait ses baisers par ces mots qui venaient dans n’importe quel ordre. Elle se calma un peu et nous pûmes échanger un long baiser passionné, comme deux êtres fusionnels peuvent le faire. En nous écartant l’un de l’autre pour reprendre notre respiration, nous nous tournâmes vers Maman qui n’avait pas bougé de son fauteuil. Des larmes de joies coulaient sur ses joues et elle ne put s’empêcher de se lever pour nous embrasser l’un après l’autre. Elle posa ses lèvres sur les miennes ...
... dans un baiser chaste mais intense. Puis, elle se tourna vers Anaïs et posa sa bouche contre la sienne. Je pus distinguer que ce baiser était bien plus profond, les langues se cherchant et leurs yeux restaient ouverts dans un message silencieux mais combien sincère. - Je ne pouvais rêver de meilleure soirée ! Je suis si heureuse pour vous. Tu as choisi la meilleure des femmes, Philippe. Et tu hérites de la plus merveilleuse jeune fille qui soit. Je me félicite que tu deviennes ma belle-fille, Anaïs. Considère, dorénavant, cette maison comme la tienne. Que je suis heureuse ! - Merci, Sylvie ! Je suis estomaquée par ce qui vient de nous arriver. Philippe, mon amour, je t’aime. Je serai telle que tu le souhaites, pour toi et pour nous. Je te veux près de moi, pour toujours. Tu es le plus compréhensif et le plus patient des hommes. Tu me comprends si bien et, le fait que tu m’acceptes avec tous mes défauts, est la preuve de ton amour pour moi. Je serai tienne ! - Merci, Anaïs ! Je t’aime passionnément. Tu es la plus merveilleuse des femmes et je me félicite de ton accord. Sache que jamais je ne te contraindrai, jamais je ne t’empêcherai d’être celle que tu es. Mais en échange, je te demande la même indulgence à mon égard et envers Sylvie. - Je t’aime, mon amour ! C’est ainsi que nous terminâmes la conversation. Tout était parfait. Je venais de me fiancer officiellement et ma dulcinée avait donné son accord. Nous formerions un couple amoureux, uni mais surtout libre. ...