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J'aime ma sœur. (2)
Datte: 19/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: MasqueBlank, Source: Xstory
... bonne distance d’eux et toujours dans la foule, comment avait-il fait pour me voir de si loin ? Bien que la réponse m’intéressait, j’ai préféré fuir et rentrer à la maison, ce n’est qu’à ce moment précis que j’ai pris conscience du ridicule de la situation : je venais de suivre ma sœur durant 2 heures pour vérifier avec qui elle était, ce qu’elle faisait et comment elle se sentait, je me comportais exactement comme un mari jaloux et possessif, que m’arrivait-il ? Je pénétrais dans ma chambre en trombe et fermais la porte à double tour, la tension était à son paroxysme, qu’allais-je faire s’il lui disait que j’étais là ? M’avait-il remarqué dès le départ ? Je pouvais toujours dire que je me promenais avec des amis, mais cette excuse n’était pas crédible, déjà parce que je n’avais aucun ami et ensuite parce qu’elle sait que j’ai horreur de la foule... Je me sentais pris au piège, seul dans ma chambre, j’avais peur de ce qu’elle allait me dire lorsqu’elle rentrerait. J’étais harassé par tout ça, mon cerveau bouillonnait et je n’arrivais plus à avoir l’esprit clair, je décidais donc d’aller chercher une bouteille de whisky à la cave et de me saouler suffisamment pour réussir à l’affronter. Je pensais que l’alcool allait me permettre d’exprimer tout ce que je ressentais pour elle, mon amour impossible ainsi que mon désir sexuel dont, dans chacun de mes fantasmes, elle était la seule et unique protagoniste, parce que oui, j’avais envie de l’entendre lâcher prise et ...
... me donner tout son corps, j’avais envie de jouir en elle et de la posséder à tout jamais, j’avais envie qu’elle soit la mère de mes enfants. Penser à son corps nu avait réveillé mon sexe et je décidais de me soulager dans sa chambre, lieu qui portait le plus son odeur. Mon regard croisait ses photos d’elle en maillot de bain et en tenue d’été qui prônaient sur son bureau et autour de son miroir, j’abandonnais immédiatement mon jean et mon caleçon afin de m’adonner à ce que je savais faire de mieux : la masturbation. Ce fut rapide, quelques allers-retours de ma main, les yeux rivés sur ses culottes qui gisaient sur le sol et je me vidais dans mon caleçon, m’endormant presque instantanément dans son lit. Le son de ses talons sur le carrelage de l’entrée me réveillait et je filais dans ma chambre, honteux de ce que je venais de faire depuis ce matin. Je liquidais la fin de la bouteille et je pris mon courage à deux mains pour aller au salon lui parler, j’étais pitoyable en descendant les escaliers : braguette ouverte, yeux vitreux, haleine à faire fondre du plastique, et je titubais, manquant à plusieurs reprises de me vautrer comme le dernier des poivrots. — Comment s’est passé ton après-midi ? Tu n’as pas fait de bêtises en mon absence ? Ma sœur était de dos, elle était encore plus magnifique que lorsque je l’avais suivie dans la rue, la lumière tamisée du salon faisait ressortir la blancheur de sa peau et sa robe me laissait le loisir de mater ses fesses, que je ...