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La Compatibilité de la Comptabilité
Datte: 18/10/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Rainett, Source: Xstory
... convient d’appeler une grosse bite. Mais là ! Même si je ne suis pas intéressée pour pratiquer, j’ai bien trop peur d’avoir mal, j’avoue que ce truc a titillé ma curiosité. Se dire que ça peut exister, ou même que ça existe, c’est une chose. En avoir une sous le nez, si je peux m’exprimer ainsi, c’est autre chose. Mais un détail m’a tirée de ma rêverie, et de mes pensées philosophiques. Tandis qu’il massait mes épaules, un truc me heurtait le dos. À plusieurs reprises, un contact ... Une pression. C’était un détail, mais un gros détail. Au bout d’un moment, n’y tenant plus, je me suis retournée. J’avais son entrejambe juste sous mon nez. Et cette bosse ! Je n’ai pas pu résister. Comme hypnotisée, j’ai posé ma main dessus et je l’ai caressée. Il m’a regardée et m’a demandé : — Bérengère. Es-tu sûre de vouloir continuer à faire cela ? Il était loyal. Vertueux même. Lorsqu’une femme s’attaque à votre fermeture éclair, glisse la main dans l’ouverture et saisit votre sexe pour lui faire prendre l’air, lui demander si ça va, cela révèle une force de caractère, un civisme, bref, cet homme était un saint. Mais un saint équipé d’un sexe surdimensionné. D’accord, je n’en avais pas vu beaucoup, dans la vraie vie. Les plus grandes cannes que j’aie vues, c’était dans les pornos. Je caressais, je tâtais, je palpais, mais surtout je mesurais. Sur le sexe de mon mari, je posais ma main, et seul le gland dépassait de mon poing fermé. Sur celle-là, je posais mes deux mains ...
... côte à côte, et il y avait encore un bon morceau qui dépassait. En enroulant ma main autour, j’avais du mal à refermer ma main dessus. Pas question que cela rentre. Trop grand, trop gros, et trop lourd aussi. Son sexe pesait dans ma main. Et il était chaud. Aurait-il de la fièvre ? Le sexe de mon mari tenait tout seul en l’air, il ne pesait pas comme celui-là dans ma main. Et il n’était certainement pas chaud comme ça. Je n’avais pas de souvenir précis sur la dernière fois que j’avais pris le sexe de mon mari en main. Vous savez ce que c’est ... la vie, le boulot, les enfants, les soucis ... On ne passe pas tout notre temps à la bagatelle. Et puis mon mari se débrouillait très bien tout seul, pas besoin que je la lui tienne. Farid aussi pouvait se débrouiller seul. Mais là, c’était différent, j’en avais envie. Une goutte de liquide clair perlait à l’orée du méat. J’ai eu cette envie irraisonnée d’y goûter. Je l’ai tiré vers moi et je l’ai léché. Un petit coup de langue pour la saveur, mais la goutte coquine est réapparue au bout de son sexe. Bientôt, il m’est apparu clairement que plus je léchais, plus la goutte réapparaissait. Alors je l’ai sucé. J’en ai mis autant que je pouvais dans ma bouche, ce qui n’était pas beaucoup. Après quelques minutes, d’une voix un peu enrouée, il a suggéré que nous allions dans la chambre. Je n’ai même pas hésité. J’étais dans un moment de pure convoitise. Dans la chambre, nous nous sommes déshabillés rapidement. Il m’a allongée ...