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Dans les bras de ma tante (2)
Datte: 17/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Nucky, Source: Xstory
Je tournai la clé de contact. Je venais de faire les courses pour ma tante et, en sortant du parking du supermarché, tentai vainement de me concentrer sur la route à suivre jusqu’à chez elle, mais mon esprit ne cessait de vagabonder. Il vagabondait toujours à propos de la même personne : Carine, ma "tatie", que j’imaginais volontiers peu vêtue. Je n’avais jamais désiré Tatie jusqu’à ce que nous nous revoyions suite au décès d’Henri, mon oncle. Par la suite, nos câlins dans les bras l’un de l’autre, de plus en plus appuyés, m’avaient fait de plus en plus d’effets. Et il y avait eut cette soirée de la semaine passée où elle s’était offerte à moi, d’une manière vulgaire, il faut bien l’avouer. Je n’avais pu accepter, alors que j’en avais eu tellement envie, car elle était vraiment trop ivre. Depuis, elle ne quittait plus mes pensées... Je fantasmais sur ce que nous aurions pu faire, je me morigénais de n’avoir accepté, j’essayais de me convaincre que j’avais bien fait... Et puis surtout je la revoyais dans le divan, la jupe retroussée, les jambes ouvertes, la vulve offerte... J’étais torturé. J’allumai mon clignoteur de droite pour tourner dans la rue de ma tante, tout en me demandant : Aurais-je été aussi troublé par cette promiscuité si j’avais eu une copine ? Sans être puceau, cela faisait deux ans que j’étais célibataire. Il fallait vraiment que je me force à sortir et à surfer sur des sites de rencontres pour y remédier... Je me garai non loin de chez Tatie. ...
... Je n’avais eu aucun contact avec elle depuis cette soirée fatidique, à part son sms habituel me donnant la liste des courses à faire. Portant le panier de provisions, je me dirigeai vers sa maison. Voilà, j’y étais. Je restai un bref instant devant la porte. Je doutais que cela se passe bien... J’inspirai un grand coup, pris mon courage à deux mains et toquai à la porte... Elle m’ouvrit, et me salua assez froidement. Elle avait l’air gênée, et distante. Cela me peina, mais je comprenais. Elle m’avait révélé des choses assez intimes sur sa vie avec son mari, sans parler de la belle vue qu’elle m’avait offerte (et qui m’obsédait !). Je préférai donc faire comme si rien ne s’était passé. Je déposai la caisse sur la table de la salle à manger, et elle commença à ranger les aliments dans la cuisine qui était dans la pièce juste à côté. L’ambiance était glaciale. A part notre échange de "bonjour", nous n’avions échangé aucun mot. Le silence régnait. Mais merde à la fin ! Elle semblait regretter ce qu’elle avait fait, mais ce n’était pas ma faute ! Si j’avais succombé, et qu’est-ce que j’avais eu envie de le faire, la situation serait pire ! Elle revint de la cuisine et me dit: — Voilà, c’est rangé. Merci pour ton aide, mais je ferai les courses moi-même à partir de maintenant. Et elle ouvrit la porte. Elle me mettait dehors ! Je le pris comme une gifle... — Même pas un petit calin comme d’habitude ? Dis-je, attristé. Les mots étaient sortis de la bouche ...