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Elisabeth s'éveille (12)
Datte: 16/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Eniluap, Source: Xstory
Maman était rentrée depuis deux semaines. Si nous n’avions pas vécu ce week-end mémorable et que ses conséquences n’avaient aucune répercussion sur notre vie, j’aurais cru qu’il n’avait jamais existé. L’été touchait à sa fin, Emma et moi préparions notre retour à la fac, papa travaillait beaucoup trop à notre goût et maman avait posé des vacances, son week-end avec sa sœur ne lui ayant apparemment pas suffi. Je n’avais pas revu papi depuis qu’il m’avait attachée et soumise dans ma chambre et que nous avions baisé tous les quatre. Par contre, Emma lui avait rendu deux visites. La seconde s’était soldée par un orgasme retentissant et des bleus un peu partout sur son corps mince et frêle. D’après son récit détaillé de leur baise, papi s’impatientait très nettement face à son refus obstiné de le laisser déflorer son anus. Emma tenait bon, effrayée par la taille et la largeur de son pénis, et soutenue par papa. Celui-ci n’avait pourtant pas fait tant de cas face à mon dépucelage anal. Il en avait été surexcité quand je lui avais raconté. A cause de la présence constante de notre mère, nous devions tous les trois ruser pour nous trouver des moments torrides. Emma et moi y parvenions assez aisément. Elle avait l’habitude d’emprunter, déjà avant nos ébats, la salle de bain attenante à ma chambre. Les deux pièces étaient devenues notre terrain de jeu et, ironiquement, notre mère s’enthousiasmait de nous voir si proches. Nous prenions notre douche ensemble, l’aînée câlinant la ...
... plus jeune. J’adorais faire mousser le savon sur sa peau douce et délicate, embrasser chaque recoin de son corps, faire glisser mes doigts sur son clitoris gonflé en la rinçant à l’eau brûlante. Emma était une amante passionnée et réclamait les orgasmes autant que moi. Le mieux était quand nous finissions allongées sur mon lit ou directement par terre, en 69, sa petite chatte posée sur mon visage, sa langue fouillant la mienne. Sa cyprine avait un goût sucré et j’adorais en avoir plein la bouche. Par contre, il était difficile de trouver des moments avec papa. Emma y parvenait mieux que moi. N’ayant pas le permis, elle profitait de ses week-ends pour lui demander de l’emmener faire des emplettes et leurs sorties se terminaient forcément par une partie de jambes en l’air dans la voiture, à l’abri des regards. Je bouillais de rage quand je les voyais entrer, Emma décoiffée et rouge pivoine, papa, les traits détendus, pendant que maman ne me lâchait pas. Elle avait décidé de me préparer activement à la rentrée et s’était donnée pour mission de me faire entrer dans le droit chemin - plus d’alcool, de sorties, de mauvais garçons. Je crevais d’envie de lui balancer que son mari en était un et qu’il la trompait avec moi, mais je me retenais. Heureusement, papa ne lui faisait plus l’amour, je ne les avais plus jamais entendus. Un soir, nous étions installés au salon, papa, maman et moi. Emma était sortie avec sa meilleure amie. L’été touchant à sa fin, les soirées se faisaient ...