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Un chantage pervers (2)
Datte: 14/10/2022, Catégories: Trash, Auteur: Ethan60, Source: Xstory
... après un ou deux allers retour, j’attrape ses deux jambes et remonte ses genoux sur sa poitrine. De cette manière, elle m’offre sa chatte et je peux encore plus accentuer ma pénétration. D’ailleurs, je percute avec mon gland le fond de son vagin. Je la défonce, j’ai envie qu’elle sente l’énorme envie que j’ai d’elle. Alors je lui demande. — Dis-moi Sylvie, tu as l’air d’apprécier ma grosse bite... Dis-moi si tu aimes être baisée comme ça, moi j’adore ta chatte, tu mouilles comme, et là, je m’arrête je ne peux pas lui dire ce que j’ai dans la tête, un réflexe lié à la situation. Mais en fait, c’est elle qui finit ma phrase. « Oui, vas-y n’hésite pas j’aime aussi un peu de vulgarité ça m’excite encore plus. Oui tu as raison je mouille comme une salope, mais c’est toi qui me rends salope ouiii vas-y fourre moi au fond je vais encore jouir... » D’entendre ces mots crus dans la bouche de Sylvie accroît mon excitation, je ne vais pas pouvoir tenir encore longtemps. Je plante une dernière fois mon pieu au tréfonds de cette chatte trempée et déverse ma jouissance en elle. Pendant que je l’inonde, Sylvie a un second orgasme, puissant et bruyant. Nous ...
... sommes allongés sur le bureau, enlacés et fourbus par cette séance d’une intensité inouïe. Elle me murmure à l’oreille comme elle a aimé que je la prenne, et qu’elle va garder mon sperme en elle le plus longtemps possible. Puis nous nous rhabillons. Sylvie m’embrasse très amoureusement. — Tu sais Thomas, je crois que je n’ai jamais pris autant de plaisir à faire l’amour. Il faut dire que l’endroit est plutôt insolite. Mais surtout, j’avais tellement attendu ce moment et je suis tellement heureuse de l’avoir concrétisé. Il faut que l’on se revoie très vite, car j’ai déjà encore envie de toi. Etant à l’hôtel le soir, je lui propose de m’y rejoindre. — Je suis désolée mon amour, mais ce soir, je vais dîner au Buffalo Grill avec mon mari et mes enfants... c’est l’anniversaire de mon mari. Je ne peux pas me libérer. Finit-elle avec une tristesse sincère dans le regard. — Ce n’est pas grave, nous aurons d’autres occasions, ne t’inquiète pas. Puis après avoir remis de l’ordre dans nos affaires, nous sommes sorties de la salle de réunion, et Sylvie m’a raccompagnée jusqu’à l’accueil. Nous nous sommes quittés sur une poignée de main des plus tendres.