-
Camille et les cours (très) particuliers de son fils (5)
Datte: 13/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Strangemax, Source: Xstory
... d’habitude. Objectivement, le travail de Baptiste aurait sans doute mérité un 40, peut-être même un 39, mais elle lui accorda finalement un généreux 42, dont tout le monde ne put que se réjouir. Même Camille était rayonnante. Elle s’avança avec entrain vers son fils, sûre de son effet. Singeant la professeure, elle déboutonna le haut de sa robe, l’abaissa jusqu’à la taille puis retira lentement son soutien-gorge, qu’elle déposa sur le dossier d’une chaise. Elle se tourna de nouveau vers son fils en susurrant : – Je suis très fier de toi, Baptiste. Profite bien de ta récompense, dit-elle en se penchant vers lui. Encouragé par ces mots, il posa immédiatement ses mains sur les seins maternels, les soupesant, les malaxant, triturant les tétons entre ses doigts. Ceux de Camille était plus sensibles que ceux de Mme Prunel et elle avait bien du mal à cacher l’effet que cela lui faisait, laissant de temps en temps échapper quelques soupirs. Baptiste marqua ensuite un temps d’hésitation que Camille remarqua et crut comprendre : – Comme tu as très bien travaillé, tu peux mettre la bouche, mon chéri, si tu en as envie. Il ne se fit pas prier et jeta sa bouche sur le sein gauche de sa mère, en gobant un bon tiers, pour sucer le téton avec empressement, le titiller avec sa langue. Camille tressaillit sous l’assaut : – Doucement… Oui… comme ça… C’est bien, mon bébé. Il passa sur l’autre sein sans que son ardeur ne s’apaise. Il avait en même temps agrippé sa mère par la ...
... taille et, dans sa fougue, il fit glisser sa robe de ses hanches, robe qui descendit lentement jusqu’aux genoux, dévoilant ainsi le tanga très échancré de Camille, ses cuisses musclées, son postérieur galbé. Dans la confusion, les mains du jeune homme finirent même par se hasarder sur les fesses de sa mère, qui, dans le tourbillon de sentiments et de sensations dans laquelle elle se trouvait, ne s’en rendit pas vraiment compte. C’est Mme Prunel qui dut intervenir. Elle saisit la robe volage pour la remonter à la taille puis en déroula aussitôt le haut jusqu’aux épaules. Ce contact furtif avec le corps dénudé de Camille l’électrisa mais elle sut conserver son sang-froid. Elle ota ensuite Camille de l’emprise de son fils en la tirant en arrière. Baptiste resta, pour sa part, avachi sur sa chaise comme un boxer groggy après un round disputé. – Eh bien, eh bien, voilà qui conclut en beauté une belle semaine de travail, lança Mme Prunel pour faire baisser la tension, pendant que Camille réajustait son vêtement. L’incident de la robe fut aussitôt après un motif de moquerie amicale entre les deux femmes : – Je la voyais lentement glisser sur vos cuisses, et vos fesses apparaître ; j’ai même cru un instant que vous n’aviez rien dessous ! – Oh, Julie, quand même… Mais je dois avouer que je ne m’en suis pas rendu compte… Quand j’y repense, c’est terriblement gênant…, mais on sentait bien qu’elle n’était en réalité pas du tout affectée par cet épisode. – Vous n’avez à avoir ...