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Complicité perverse. (3)
Datte: 13/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: solstice, Source: Xstory
... vraiment pas insistant. Elle finit par respirer de plus en plus fort. Jack sentit les tétons devenir tout dur sous ses doigts. C’était gagné. Sa main droite glissa sous la belle culotte rouge direction le sexe. Il se mit à la doigter. Maria gémit. J’étais paralysé. Jack, triomphant hurla à ma mère. — Regarde ton fils, il bande, il jouit à l’idée de voir sa mère se faire baiser devant lui ! C’est un vrai malade ! Une main sur un sein, l’autre la doigtant, Jack savait comment s’y prendre. Maria posa ses mains sur ses propres seins et en même temps comme pour se stimuler davantage. Elle se mit à gémir, contorsionner son corps comme si elle en voulait plus. Puis Jack, toujours derrière elle prit un malin plaisir à jouer avec l’opulente poitrine maternelle comme pour me provoquer. Maria n’en pouvait plus. — Aah bon sang, devant mon propre fils, ce n’est pas vrai, ce n’est pas vrai ! Jack s’agenouilla devant elle. — Donne-moi la tétée ! Maria lui tendit un sein que Jack lécha puis suça tel un bébé. Il en profita pour baisser la culotte de Maria puis la lui enleva. Jack lui saisit alors le poignet et direction le lit conjugal. Je restais sur le fauteuil, la bite en feu. Rapidement, j’entendis ma mère hurler de plaisir. Je me levais malgré l’horrible gène que j’éprouvais et me dirigeais vers la chambre pour tout voir. C’était plus fort que moi. Je vis alors Maria empalée sur la bite de Jack. Les deux étaient allongés sur le grand lit conjugal. J’étais hypnotisé par ...
... les gros seins qui rebondissaient à chaque va-et-vient. Ma mère me vit lorgner la scène. — Ooh que je suis une pute ! Je suis en train de tromper mon mari dans notre lit conjugal et sous les yeux de mon propre fils ! Jack n’était même pas à poil contrairement à ma mère. Il avait juste baissé son pantalon, s’était allongé sur le lit et ma mère était venue s’empaler sur sa bite. Elle ondulait le bassin histoire de bien sentir la queue chaude et dure de son amant. Elle me lança un regard, celui d’une pute en chaleur qui prenait un plaisir immense à tromper et à baiser dans une situation embarrassante. Jack se vida les couilles en elle. Ils poussèrent un râle de bonheur à l’unisson. Maria se retira de la bite du motard et se coucha auprès de lui. Elle était suante, mais je lui trouvais un regard épanoui, elle était heureuse, satisfaite. Dans l’action, elle avait oublié son chignon, mais j’avais trouvé ça plutôt pas mal. Je les laissais tranquilles. Après quelques embrassades, Jack se refroqua et partit sans dire au revoir. Il s’était juste vidé les couilles et pour le reste il s’en fichait. Ma mère réapparut, un peu fatiguée. Elle était à poil et déjà n’était plus gênée que je la voie ainsi. — Que j’ai honte, mon fils ! Tu réalises qui je suis à présent. Mes vices, mes perversions. — j’ai eu du plaisir à te voir comme ça, maman. Mais Jack se fiche de toi, c’est surtout ça qui m’inquiète. — Je te l’ai dit, je le sais, mais je l’adore ! Je la pris dans mes bras. ...