1. Esprit comptable


    Datte: 26/08/2018, Catégories: fh, Collègues / Travail hsoumis, fdomine, pénétratio, fsodo, hdanus, hgode, hsodo, sm, confession, hsoumisaf, Auteur: Lino_gussis, Source: Revebebe

    ... avec un joli petit bout de tissu plié en quatre dedans.
    
    Là, je me suis bien fait avoir, elle peut l’utiliser à sa guise ce mouchoir… même m’accuser de viol ou un truc comme cela… et, dans le meilleur des cas, même si ses accusations n’étaient pas recevables, cela ruinerait beaucoup trop de choses dans ma vie, dans ma carrière…
    
    Va falloir coopérer en attendant…
    
    ---oooOOOooo---
    
    Une salle bondée, je traverse la salle presque à la nage, je l’aperçois assise à une table seule dans un coin, sur une banquette.
    
    Elle me voit, me sourit, se lève, vient m’enlacer et m’embrasse aussi sec. Nous ressemblons à un jeune couple encore passionné qui se retrouve après plusieurs jours de séparation.
    
    Elle s’assoit, je m’assois. Elle me regarde fixement.
    
    — Merci d’être venu…
    — Je n’avais pas vraiment le choix ! VOUS m’avez un peu forcé la main, n’est-ce pas ?
    — Tu ne le regretteras pas, t’inquiète.
    
    Un verre, deux verres, puis trois et quatre… Les conversations sont légères, sans but précis, on rigole même, finalement la prise en otage se passe bien, c’est même agréable. À quand le syndrome de Stockholm ?
    
    — Je te plais ?
    — Oui, bien sûr, même si notre « relation » est plutôt bizarre. Oui, physiquement vous me plaisez beaucoup.
    — Je voulais te remercier de m’avoir fait gagner ce pari, et j’aimerais te faire un peu profiter de la récompense…
    — Et, quelle est cette récompense ?
    — Tu n’imagines pas ? Même un petit peu ?
    — J’imagine beaucoup de choses, mais bon, je ne ...
    ... pense pas que ce soit cela…
    — Ferme les yeux et donne-moi ta main.
    
    Je ferme les yeux et lui tends la main, elle y dépose quelque chose de léger, doux, soyeux, serait-ce déjà ma libération, le mouchoir ?
    
    J’ouvre les yeux… une petite culotte !
    
    — Je ne comprends pas…
    — Comment ça, tu ne comprends pas ? C’est une partie du cadeau, allons danser…
    — Je ne saisis pas, Caroline. Cette petite culotte que je glisse dans ma poche, elle n’est pas de toi, tu n’es même pas habillée en jupe. Tu aurais pu me donner ta petite culotte, cependant lorsque tu t’es levée, j’ai aperçu ce qui ressemble fortement à un string, donc ce n’est pas la tienne… Peut-être un appel, un indice pour le reste de la soirée ?
    
    Nous dansons, nous nous frôlons de temps en temps, nos corps se touchent, se séparent, elle m’enlace, elle m’embrasse même, parfois. Elle s’éloigne en direction des toilettes, elle ne reviendra pas.
    
    Je m’écarte de la piste de danse en l’attendant, une demi-heure. Je regarde mon portable : 1 h, je suis fatigué. Elle se joue de moi, c’est sûr, elle accroît sa domination en m’abandonnant ici, seul comme un con.
    
    Je sors du bar, légèrement énervé, comme vous pouvez l’imaginer. Elle est là, devant dans sa voiture, visiblement elle m’attend.
    
    — Dis donc, j’ai failli attendre… T’es un peu long à la détente… Tu m’as bien vu partir, tu aurais dû me suivre…
    — Je pensais que vous alliez au toilettes et que…
    — Chut, et monte derrière, je te ramène
    
    Je suis dans son lit, j’attends ...
«1...345...11»