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Alicia et son papa (26)
Datte: 12/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Matt Demon, Source: Xstory
Je m’éveillai brusquement, tenaillée par un besoin pressant. J’étais blottie contre le corps puissant de papa, sa grosse main tenait fermement ma fesse gauche et me serrait contre lui. Je tentai de distinguer le visage du dormeur, saisie d’un doute ; ce n’était pas mon père, mais Raul qui ronflait doucement, allongé sur le dos et les jambes écartées. Qu’est-ce qu’il m’avait mis cette nuit ! Papa et lui s’étaient relayés dans mes reins pendant des heures, même alors que je n’étais plus qu’une loque abrutie par la violence des accouplements. Ils avaient dû jouir chacun au moins trois fois, parfois dans mon anus complètement relâché, souvent dans ma bouche. Car ils aimaient me voir déglutir leur semence grasse puis lécher avec dévotion le méat pour récolter les dernières gouttes. Le lit de papa était devenu un vrai champ de bataille, trempé de sueur et fluides divers ; quand mon père a décidé de se reposer, Raul m’a soulevée comme un fétu de paille et m’a portée dans ma chambre. À peine m’avait-il déposée sur mon lit qu’il se ruait dans mes reins de toute sa puissance, me faisant hurler encore et encore sous ses coups de boutoir. Comme il avait déjà éjaculé plusieurs fois, son endurance était sans limites. Lorsque je le suppliai de me laisser jouir enfin, il s’absenta une minute et revint avec une paire de menottes qu’il referma sur mes poignets dans mon dos. Puis il me plaça sur le dos, il saisit mes chevilles et me plia en deux. Là, posément, il me sodomisa à nouveau, ...
... d’une seule poussée rectiligne qui m’arracha un râle de douleur et de plaisir. Écrasée sur le lit par son poids, je me tendais désespérément pour qu’il me prenne plus loin, qu’il finisse de ruiner mon pauvre anus. Ce matin, je réalisai que j’avais toujours les menottes. Je me mis à genoux sur le lit et me dégageai tant bien que mal de l’étreinte de Raul. Je faillis crier en me levant tant mon anus était en feu. Il n’avait pas été ménagé cette nuit, c’est le moins qu’on puisse dire. En grimaçant, j’allai aux toilettes en serrant les cuisses. Je pus enfin satisfaire mon besoin pressant, puis je revins dans ma chambre où le jeune Rodriguez dormait toujours. Sur une impulsion, je montai sur le matelas entre ses jambes écartées et m’agenouillai, le visage juste devant ses lourds testicules et sa verge au repos. Je soufflai de l’air chaud puis donnai quelques coups de langue sur chaque couille couverte de fins poils noirs. Me décidant, j’aspirai une des grosses glandes et la fis rouler avant de passer à l’autre. Satisfaite, je vis que la bite gonflait nettement et commençait à palpiter, posée sur l’abdomen. L’impossibilité d’utiliser les mains me gênait, aussi je me contentai de me redresser et de lécher la colonne de chair qui prenait des proportions plus qu’intéressantes. Une voix ensommeillée me fit sursauter : — Que crois-tu faire, Alicia ? — Bonjour Monsieur. Juste vous réveiller agréablement. — C’est fait. Tu as conscience que je ne vais pas en rester là ? Tu ...