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Les Contes de Perpornault (4)
Datte: 05/10/2022, Catégories: Divers, Auteur: yannlakeu, Source: Xstory
On connaît le début de l’histoire. Du moins, croit-on la connaître... Parce que la reine ne s’est pas piqué le doigt en cousant. Tout ça, c’est des conneries. La vérité est que, étant copieusement trompée par son mari, comme c’était l’habitude en ce temps-là, la reine, seule le soir dans sa grande chambre, avait pris l’habitude de se faire grimper par son chien. C’était sans risque. La bête était un mâle magnifique, grand et au poil très noir. Un soir qu’il l’avait copieusement aspergée de foutre et qu’elle suçait la queue encore gonflée de l’animal, elle remarqua la beauté de cette scène. — J’aimerais avoir, se dit-elle, une fille avec les cheveux noirs comme le poil du chien, les lèvres rouges comme sa bite et la peau blanche comme son sperme. Comme cela, quand il ne sera plus, ma fille me rappellera ce fidèle compagnon. Elle fut exaucée, mais ne survécut point à l’accouchement. Le père se remaria avec une fille super belle, sorcière de surcroît, qui se caressait la moule ou se godait tous les jours (et pas qu’un peu !) devant son miroir magique, qui ne mentait jamais et qui lui répétait qu’elle était la plus belle. Et puis un jour, il lui dit que Blanche-Neige était la plus belle. On connaît la suite. Un chasseur fut recruté pour tuer la fille dans la forêt. Le mec n’était pas chaud, mais il n’y avait pas moyen de faire autrement. Arrivé dans une clairière, il sortit son couteau et attrapa la fille par le colbac. Par réflexe, elle se ...
... recula, trébucha et le corsage se déchira, libérant son opulente poitrine. Le chasseur pensait vite, surtout quand il pensait avec sa bite. En voyant la grosseur des nichons et leur impeccable rondeur, en remarquant l’aréole toute rosée et le téton presque aussi rouge que les lèvres, il vit qu’il y avait meilleur parti à tirer de l’affaire. — Que me voulez-vous ? pleurnicha la fille. Le gars lui avoua que sa belle-doche l’avait payé pour la trucider, mais qu’on pouvait sans doute faire autrement. — Comment ? Demanda la jeunette à peine rassurée. — Pour commencer, une petite pipe, ce serait bien. — Une pipe ? — Oui... pour commencer bien sûr. — Mais... mais je n’ai pas de tabac ! — De tabac ? Que... quoi ? t’es sérieuse là ? — Ben... — Non, mais moi je te parle pas de ça. J’en ai rien à foutre. J’veux juste mettre ma bite dans ta bouche de salope. — Bite ? — Bite, oui bite... le nœud, le zguègue, la biroute, le manche... la bite quoi ! — C’est quoi ? Le gars hallucinait. — Ben c’est ce que j’ai entre les jambes... c’est le pendant masculin de ta chatte. — Ma chatte ? — Oui... ce que tu as entre les jambes avec du poil dessus, qui te fait du bien quand tu le caresses. Instinctivement, la fille porta la main entre ses jambes en rougissant. Il vit qu’elle savait au moins de quoi on parlait. — Allez ! Tu sais pas ce que c’est qu’une pipe, ni ce que c’est qu’une bite. J’vais t’apprendre. Tu vas voir, on va bien s’amuser. Pour ...