1. Le piège. (21)


    Datte: 05/10/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: hélène75, Source: Xstory

    ... m’a humilié en me traitant de la sorte. Le pire c’est que je ne pouvais pas refuser puisque c’était à son tour de mener nos jeux. Et refuser de jouer avec les cartes qu’elle m’imposait, c’était mettre un terme à notre marché et ne plus pouvoir profiter d’elle tous les quinze jours.
    
    Aujourd’hui, sans parler de vengeance, disons que j’ai l’occasion de lui rendre la monnaie de sa pièce et je ne compte pas m’en priver.
    
    Comme l’a fait Henri il y a quelques jours lorsqu’il m’a entraîné ici, je me dirige vers l’homme à la caisse de la boutique et lui prends deux billets pour accéder à la salle de projection au premier. Il me regarde, puis détaille ma mère et se décide à me donner les deux billets demandés en échange d’un billet de vingt euros. Je dis à ma mère
    
    — Viens nous montons l’étage !
    
    Sans sourciller, elle me suit en emprunte l’escalier derrière moi. Une fois sur le palier, nous nous immobilisons quelques instants pour que nos yeux s’habituent à la pénombre des lieux. On devine quelques ombres déjà installées sur les trois rangées de bancs. Sur l’écran qu’ils regardent, une belle blonde aux formes généreuses est assise à l’arrière d’une luxueuse berline conduite par un chauffeur black en livrée et casquette. L’action semble se situer de nuit et la voiture roule entre de hauts immeubles dans une cité de banlieue.
    
    Je remarque vite qu’au dernier rang, un homme est penché vers le bas-ventre de son voisin et nul besoin de s’approcher pour savoir qu’il est en train ...
    ... de lui prodiguer une belle fellation. La première rangée est libre et j’y guide ma mère. Je lui demande de me donner son manteau puis nous nous asseyons, elle à ma droite. A l’écran, la blonde demande à son chauffeur de s’arrêter pour embarquer près d’elle deux jeunes loubards qui traînent dans le secteur.
    
    Mais qu’importe la blonde du film, c’est ma mère qui doit être la star de la porno réalité que je souhaite réaliser dans cette salle obscure. Je me mets donc à lui caresser les genoux avant de remonter progressivement vers le haut de ses cuisses. Elle frémit sous ma caresse mais ouvre bien vite le compas de ses jambes. J’adore la douceur de ses bas couleur chair dans la paume de ma main. Heureusement qu’elle a retiré ma cage avant de quitter l’appartement car je bande déjà comme un taureau. Je remonte un peu plus haut et je découvre avec satisfaction qu’elle est déjà bien moite. Nul doute que la situation l’excite autant que moi.
    
    Quelques hommes commencent à se déplacer dans la salle, viennent jeter un œil de notre côté, s’éloignent puis reviennent. Je fais exprès de relever un peu plus haut la jupe de ma mère pour que l’on puisse voir la lisière de ses bas et constater qu’elle ne porte aucune petite culotte. Les hommes comprennent vite – comme je l’ai expliqué dans ma théorie du chasseur à l’affût – qu’il y a peut-être là une opportunité à saisir. Un dicton populaire dit « Faute de grives on mange des merles » ; dans le cas présent ce serait plutôt « Quand on peut ...
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