-
Looking for Manara. Chapitre V. Pâtes, sexe et Rock 'n roll.
Datte: 04/10/2022, Catégories: A dormir debout, Auteur: Iovan, Source: Hds
... l'enlaçant avec passion, reprenant mes caresses, plus précises, plus chaudes encore; de mes lèvres je pinçai ses tétons, remontai le long de son cou... Jusqu'à son oreille... — Je vais te prendre... et te faire jouir encore, petite salope ! Je sentais mon mandrin battre contre la douceur de sa cuisse. Je la sentis frissonner, tendue dans une résistance qu'elle poussait au paroxysme, exacerbant encore son plaisir... retardant le moment où elle laisserait le torrent de son désir emporter ses dernières défenses. Mes doigts s'introduisaient en elle, fouillant son intimité,comme bon leur semblait, tantôt dans sa chatte incandescente, tantôt dans son tendre anneau. Elle criait sa jouissance, s'ouvrant à mon désir, sans désormais, plus aucune pudeur, ni réserve. Noyée de plaisir, elle se faisait soumise, implorante. Elle goûtait sur mes doigts, le goût de sa luxure. Et je lisais dans son regard voilé le plaisir intense , que nos jeux lubriques éveillaient en elle, au plus profond. De sa langue impatiente, elle se mit à me lécher, remontant le long de mon sexe, gonflé par le désir. Elle me léchait, goulûment, puis, arrivée au gland, laissa libre cours à sa convoitise . Elle s'en délectait avec des gémissement s et des bruits de gorge qui m'excitaient au plus haut point, ses lèvres l'enserraient, puis délicatement, elle l'aspirait et l'enfonçait au plus profond de sa bouche soyeuse. Fou de désir, je la saisis par la taille, l'amenai sur moi, et la fis lentement ...
... glisser, sur mon mandrin dressé, sur lequel elle s'empala, dans un long gémissement, m'enserrant de son précieux fourreau soyeux, inondé de cyprine. Je ressortis ma mentule de son sanctuaire noyé de plaisir, d'un long coup de reins, m'enfonçai en elle, au plus profond, lui arrachant un feulement de jouissance. Elle se cambra, alors, un peu plus, intensifiant ses mouvements, se mettant en rythme avec moi. Dès que je la pénétrais, elle reculait ton bassin, intensifiant la pénétration Elle avait passé ses bras autour de mon cou, et avec de doux et longs feulements, m'embrassant avec une douceur attentive, elle ondulait, avec de lents mouvements du bassin, alors que je me tendais, de toute la force de mon mandrin, sur ton trésor, moite de désir. Son tendre petit con inondé de ta mouille, son bourgeon turgide, étaient embrasés de désir. Je la pénétrais intensément, profondément, elle ne gémissait plus, elle hurlait son plaisir, elle en voulait encore , encore et encore...et je le lui donnai. Quand elle atteignit l'orgasme, avec un art consommé, elle parvint à prolonger cet état de grâce, dans lequel nous étions suspendus, tous deux , un lâcher prise total, où toutes nos fibres, unies, baignaient en un tout, hors du temps, où nos esprits et nos corps, s'unissaient dans un abandon absolu. Elle nous berçait, dans une longue ondulation ataraxique. Combien de temps cela dura t-il... ? Je ne sais. Mais lorsque enfin, je me lâchai, libérant en elle, dans un long râle, un flot de ...