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Mes Jeunes Voisins
Datte: 30/09/2022, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byRainett, Source: Literotica
... de sous-entendus. Pendant le reste de l'été, j'ai prêté une attention particulière aux visites que recevait ma jeune voisine. Lorsque la voiture verte de son mari n'était pas là, elle recevait des hommes. Parfois seuls, parfois en groupe, 2 ou 3 jeunes hommes. Même lorsqu'ils venaient en couple, le week-end, ils se mélangeaient joyeusement. Il est devenu évident pour moi que ces jeunes couples étaient des partenaires en cheville à chacun de ces "barbecues". Quelquefois, rarement, en l'absence de la voiture verte, ces messieurs restaient la nuit. Pour une vieille femme comme moi, j'ai passé un bel été. Un soir, à l'automne, ma jeune voisine est venue toquer à ma porte. Elle attendait un colis, le lendemain, un truc lourd et encombrant. Le livreur ne pouvait pas attendre qu'elle soit présente. Elle avait peur de se le faire voler. «Puisque vous êtes à la retraite, si vous êtes disponible, en début d'après-midi, et je passerai le prendre en soirée.» Nous avons bavardé aimablement pendant un moment, elle était charmante, jamais je n'aurais pu me douter, en la voyant si distinguée, que c'était une salope qui s'offrait à tous les hommes. Le gars est venu en début d'après-midi, comme convenu. Un grand black séduisant dans une camionnette bleue. Jamais je n'aurais pu me douter. Je n'avais fait aucun effort de toilette. Tenue décontractée, short et T-shirt. En le voyant, mes tétons se sont dressés instantanément, essayant de traverser le fin tissu. ...
... Ses yeux étaient sur moi, il me déshabillait du regard. J'ai rougi. J'ai baissé mon regard, pucelle effarouchée. Il a déposé le colis dans le garage. J'étais horriblement mal à l'aise devant ce beau jeune homme si séduisant. Pour rompre l'enchantement, je lui ai demandé s'il désirait boire quelque chose. Un verre d'eau serait le bien venu, paraît-il. Il m'a suivie dans ma cuisine. Quand je lui ai tendu le verre, sa main a effleuré la mienne, nos yeux se sont croisés, un peu trop longtemps avant qu'il ne saisisse le verre. J'ai reculé devant son regard de prédateur, jusqu'à heurter le canapé avec mes fesses, ses yeux examinaient mon corps, détaillant, soupesant, estimant. Satisfait par cette rapide inspection, son sourire de jeune loup illumina son visage. Depuis des années, et la disparition brutale de mon mari, j'étais en jachère. Il se tenait maintenant entre moi et la porte. Ses yeux me parcouraient : «Vous êtres très belle» Il s'approchait de moi, je n'avais nulle part où fuir. Il déposa son verre sur la commode, son regard de jeune loup, ses mains sur mon corps. Je frissonnais, la crainte, le désir, l'attente. Ses mains enveloppaient mes seins. Je n'ai pas essayé de protester. Je ne me suis pas débattue. Je ne l'ai pas repoussé en hurlant : «ça suffit» Je restais figée, tremblante de désir. J'étais sa proie, prête à succomber à son assaut, tandis qu'il m'ôtait mon T-shirt pour dénuder mes seins. «Ils sont gentils» sourit-il. Il les palpe, les soupèse, ...