1. Isabelle va finir par se venger de son mari. Épisode 5


    Datte: 23/09/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Drelin, Source: Hds

    ... pattes. Il a fallu que je m’écarte les fesses. Il m’a mis le doigt dans le cul avec de la vaseline. « Allez, on y va. Allez mon champion, vas-y. Va farcir ce joli cul poilu ! » C’était parti. J’ai senti son gland sur mon anus. Il tremblait d’excitation. Il m’a demandé si je m’étais bien vidé le rectum. Il a commencé à pousser. Il me disait de pousser comme quand vous allez aux toilettes. Je lui ai obéi. Ça a lâché d’un coup. Il a poussé un cri de joie. Je croyais que le plus dur était fait. Dès qu’il a enfoncé, ça a été douloureux. Je lui dis d’arrêter. Il a continué. Il s’en foutait, le salaud. Il me tenait fermement par les hanches. J’avais beau lui dire que sa queue était trop grosse et trop longue ; il s’en foutait il continuait à l’enfoncer. Il avait l’air trop content. Je me cramponnais au drap. Je l’ai supplié d’arrêter mais il m’a dit qu’une dette était parfois dure à payer et que je n’avais qu’à serrer les dents. J’ai essayé de pousser comme il m’avait dit mais je ne pouvais pas ; ça n’avait aucun effet. Je l’ai traité de cochon, de dégueulasse et de salaud. Mais le salaud, ce n’est pas lui ; c’est toi mon mari.
    
    - Oui, c’est vrai. J’ai honte. Ma pauvre chérie.
    
    - Quand il a continué à enfoncer, j’ai crié tellement ça faisait mal. Je lui disais d’aller doucement. Il a annoncé fièrement qu’il était au bout. Je le sentais ; je me sentais pleine. Quand il a commencé à ramoner, j’ai crié et j’ai essayé de me dégager mais il me tenait ferme le cochon. J’ai mordu les ...
    ... draps, me suis cramponnée. Puis, il a eu pitié de moi, il s’est un peu retiré et m’a sodomisé doucement. Il m’a dit : « Branlez-vous, vous allez voir c’est super. Un bel orgasme avec une trique dans le cul, c’est inoubliable et en plus vous aurez moins mal. »
    
    -Tu l’as fait ? demanda Bertrand, le mari. L’idée de sa femme en train de se branler avec une bite dans le cul le dégoûtait.
    
    -Oui, mais je n’ai pas joui. Il a tout envoyé avant. Il est allé à fond et il a commenté : « C’était super ! Dès que je rebande, on remet ça. » Je lui ai proposé une pipe mais il n’a pas voulu. « Maintenant que votre trou est ouvert, vous allez avoir moins mal. J’ai un jouet pour vous faire jouir. » Il a sorti un godemichet. Il m’a planté un doigt dans la chatte et m’a dit qu’il n’y avait pas besoin de vaseline. Il me l’a enfoncé. Un petit ergot touchait mon clitoris. Au bout de quelques minutes il bandait à nouveau alors je me suis mise à quatre pattes. Il m’a dit de le tenir et l’a mis en route. Il bougeait dans mon sexe et sur mon clito avec un petit ronronnement. C’était agréable. Il était derrière moi ; il était prêt à m’embrocher le queutard. Il m’a écarté les fesses. « J’adore les culs mous. Je vous secoue un peu la gélatine avant. C’est beau ça ! Allez mon champion amuse-toi, fais-moi vibrer tout ça. Il fait bouger toute la fesse quand il frappe dessus. » Voilà ce qu’il disait ton Albert.
    
    -C’est un gros cochon ; je ne le savais pas, se plaint Bertrand.
    
    -Je te le redis, Albert est ...