1. La bourgeoise et le marabout (62)


    Datte: 20/09/2022, Catégories: Erotique, Auteur: hélène75, Source: Xstory

    ... ; ce qui ne fait que rajouter un peu de stress. Tassée au fond du fauteuil, je ne sais pas comment mettre mes jambes et la jupe de mon tailleur remonte largement au-dessus de mes genoux dans la position où je suis.
    
    Pendant un bon quart d’heure, ce n’est qu’un long monologue du patron qui me dresse un bilan des difficultés de notre société après ces longues semaines de confinement. Je fais semblant d’écouter et de comprendre tout ce qu’il me dit mais au bout de cinq minutes la succession de chiffres qu’il me donne me fait décrocher. Je ne reprends pied que lorsqu’il me dit
    
    - Voyez-vous madame de Saint Jouy, pour que la société reparte de l’avant malgré les difficultés, je dois impérativement me séparer, bien malgré moi, de quelques collaborateurs. C’est la seule solution pour diminuer nos charges de manière à pallier la baise du chiffre d’affaires. Sinon, c’est le dépôt de bilan garanti !
    
    puis il poursuit
    
    - Ma décision n’est pas encore prise mais j’envisage de vous faire bénéficier d’une retraite anticipée. Comme quelques autres employés qui approchent de la soixantaine, vous feriez partie d’un plan de départ négocié. Qu’en pensez-vous ?
    
    Sur le coup, je suis un peu sonnée car je ne m’y attendais nullement. Je suis bien dans cette société, j’aime ce que je fais et je dois avouer que je ne me vois nullement à la retraite même si nous pourrions subvenir à nos besoins avec le seul salaire de François. Travailler me permet de disposer d’argent de poche sans être ...
    ... dépendante de mon mari et me permet d’organiser mes journées comme je le souhaite. Je respire profondément, me concentre et lui réponds
    
    - Je suis désolée mais un départ à la retraite anticipée ne m’intéresse absolument pas. J’aime le travail que je fais, je pense obtenir de bons résultats et je souhaite continuer.
    
    Monsieur Dupont-Forniquet se lève, fait quelques pas derrière son bureau de chêne en réfléchissant puis se dirige vers moi. Il doit avoir la cinquantaine, est plutôt court sur pattes et a une petite bedaine. Il est habillé d’un costume trois-pièces en velours côtelé marron avec une cravate bigarrée et chaussé de souliers en cuir noir avec semelles compensées pour le grandir un peu. Je suis toujours assise, engloutie dans mon énorme fauteuil. Il passe derrière moi, pose soudain ses mains sur mes épaules et se penche pour me parler à l’oreille.
    
    D’une voix suave, il me susurre
    
    - Voyez-vous, il ne tient qu’à vous de rester dans la société.
    
    et il poursuit sans me laisser le temps de dire quoi que ce soit
    
    - Vous êtes une femme très élégante, j’aime votre style.
    
    - Vous êtes une femme très séduisante, vous ne laissez pas les hommes indifférents.
    
    - Vous êtes le genre de femme que j’apprécie tout particulièrement, dans mon entourage au travail mais surtout dans l’intimité.
    
    puis il conclut ses propos en me précisant
    
    - Si vous m’accordiez vos faveurs de manière occasionnelle, je ne doute pas que cela serait de nature à pérenniser votre place parmi les ...
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