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Souvenirs d'une coquine (1)
Datte: 20/09/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Gigi11, Source: Xstory
Rien ne me prédestinait à devenir zoophile. J’étais mariée et mon mari me satisfaisait pleinement en matière sexuelle. Justement, ce jour-là, j’étais agenouillée devant lui, suçant avec plaisir son sexe épais, quand j’ai senti sur mes fesses un souffle chaud suivi d’une délicieuse caresse. Sous l’effet de la surprise, j’ai avalé davantage l’objet de mon attention, tandis que la divine caresse continuait de plus belle, déclenchant dans mon ventre une onde de plaisir inconnue jusqu’alors. Je me suis retournée et j’ai vu, derrière moi, notre chien, le museau fiché entre mes cuisses. Sa langue, plus rugueuse que celle de mon mari, s’activait avec application à recueillir mon nectar sur mes cuisses, ma petite fente, qu’elle caressait doucement ou fouillait profondément, bousculant mon bouton d’amour, ou s’égarait entre mes fesses, faisant frémir mon petit œillet brun... Le souffle court, j’étouffais un gémissement de plaisir. — Et bien dis donc, il te fait plaisir le coquin ! A cet instant, j’avais perdu toute notion de gêne, de honte, consciente que c’était la langue de notre chien qui venait d’ouvrir les vannes de mon jus d’amour et me submergeait de plaisir. — Oh, si tu savais comme c’est bon !! — Tu es une vraie salope quand même ! Mais que ça ne t’empêche pas de t’occuper de moi. On est à égalité : tu me suces et lui te suce de son côté. J’ai embouché son sexe, le gobant avec frénésie, quand soudain, notre chien m’a chevauchée, ...
... cherchant à me prendre en petits coups de reins désordonnés. — Parce qu’il veut te baiser en plus ! Il m’a repoussée, m’obligeant à l’abandonner avant de se glisser sur le côté. — Si tu veux qu’il y arrive, il va falloir l’aider. Ouvre tes cuisses pour voir. J’étais dans un tel état d’excitation que j’ai obéi sans réfléchir. — Maintenant, il peut y arriver, regarde. Il avait saisi le fourreau velu de mon prétendant et le faisait glisser sur ma fente. Je me suis mise à onduler du bassin. — T’en as envie, hein, espèce de salope, tu voudrais bien la sentir dans ta chatte, cette petite queue, regarde, comme ça ! Il venait de ficher la petite queue entre mes lèvres, me faisant gémir, me cambrer. — T’en as envie, hein salope ! — Ouii, fais-la entrer, s’il te plaît ! — Et bien, bouge ton cul, viens chercher, petite chienne ! Instinctivement, je me suis cambrée davantage, poussant sur mes jambes pour m’empaler sur ce pieu de chair. D’un seul coup de reins, il s’est enfoncé dans mon ventre, avant de se mettre à me pistonner fébrilement. J’ai laissé échapper un long gémissement de bonheur. Je le sentais grossir, fouiller mon ventre comme aucun amant ne l’avait fait auparavant, mais j’étais tellement trempée que mes chairs fragiles s’ouvraient sans douleur. Le souffle court, je haletais, c’était boooonnnnn ! Mon mari s’est replacé devant moi, m’attrapant par les cheveux. — Suce-moi salope ! Tu vas être remplie par les deux trous, tu vas ...