1. COLLECTION FANTASME. La voix ou la totalité de nos fantasmes. (4/4)


    Datte: 18/09/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    Tours, je viens de franchir une nouvelle étape d’un parcours que mes fantasmes les plus profonds ancrés en moi, aurais été bien incapable d’imaginer jusqu’à cette soirée entourée de cinq hommes.
    
    Le taxi m’ayant amené pour assouvir la vengeance de la voix qui s’est manifestée, il y a quelques jours, revient.
    
    Cette voix m’ayant fait voir qu’elle était capable de donner à Loïc la photo de ma tromperie à la Réunion pendant notre voyage de noces.
    
    Le chauffeur, comme à l’aller au bas des marches du Palais de justice de cette ville, m’ouvre la porte arrière où je retrouve mon cartable.
    
    Je sens mon œil gauche qui me tire.
    
    Je démarre mon portable que j’ai ramassé au passage, en mode selfie pour me voir.
    
    Je suis couverte de sperme.
    
    Le chauffeur comme a Paris me propose des services et il a posé sur le siège à côté de mon cartable une boîte de mouchoirs en papier avec entre les sièges une petite poubelle.
    
    Nous roulons et je me nettoie du mieux que je peux.
    
    Au moment où la batterie me prévient que ça va couper sans possibilité de recharger, je vois que mon chemisier montre presque la totalité d’un de mes seins.
    
    Impossible de retourner à Paris, ou acheter de quoi me couvrir.
    
    Une idée me vient et si je mettais ma robe d’avocat, on pourrait croire que je sors de la salle d’audience.
    
    J’ai le temps de voir qu’il est 21 heures 40, ou peut bien me conduire mon taxi !
    
    Rideau, mon portable me lâche.
    
    J’ôte mon chemisier et je le mets dans la ...
    ... poubelle.
    
    Je vois le chauffeur me mater dans son rétro.
    
    J’ai pris goût à m’exhiber, mon chemisier était massacré, mais ma jupe est maculée de sperme comme le reste de mon corps.
    
    Avant que le taxi arrive, je me souviens que ces cinq bites internationales et d’âges varié ont déchargé le reste de leur sperme sur moi, j’en ai pris partout.
    
    J’ôte aussi ma jupe, le chauffeur faisant une embardée quand je lui montre ma chatte blonde.
    
    Deviendrais-je vicieuse, comme je l’ai fait devant ce vieux dans le métro, j’écarte mes cuisses, fière de le faire sans l’obligation donnée par la voix.
    
    Je nini par enfiler ma robe noire, ma jupe rejoignant mon chemisier dans la poubelle qui déborde.
    
    C’est à ce moment où nous nous arrêtons.
    
    Je vois que nous sommes devant la gare quittée pour me rendre à la prison.
    
    Je prends mon cartable laissant le reste de mon tailleur, tous les papiers sont à l’intérieur.
    
    C’est à ce moment que j’entends.
    
    « Le dernier train pour Paris entre en gare, départ 21 heures 44.
    
    Ce train est direct pour Paris Montparnasse, arrivée 23 heures 52.
    
    Éloignez-vous du bord du quai. »
    
    Par chance peu de gens sont là pour rejoindre Paris et ayant récupéré mon billet de retour, je le poinçonne.
    
    Un homme avec son attachée caisse me regarde, il est étonné qu’une avocate ait gardé sa robe, mais avec un flegme tout anglais se dirige vers le quai où je vois le train s’arrêter devant moi.
    
    Une idée fugace me traverse l’esprit, je me suis essuyé le visage, mais ...
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