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Un fantôme dans le grenier (2)
Datte: 17/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: Quinto93, Source: Xstory
... Elettra et Xandar ». Alors ce qu’elle a pensé sur ses origines s’avère être vrai : les ancêtres de Joséphine sont des sorciers. — Alors tu es bien leur descendante... — Je ne m’attendais pas du tout à ça... — Après tout, cela explique pourquoi tu peux me voir. — Et, tu n’es pas en colère... Enfin, je veux dire... Mon ancêtre t’a tué. — Non. Pour moi, tu es surtout la descendante de ma chère Elettra. C’est incroyable. Ça me donne encore plus envie de toi. Ça vaut bien une baise ! — Non, j’ai dit pas de sexe. Ça me rassure. Je ne sais pas comment j’aurais réagi à ta place. C’est quand même bizarre, comme situation. Le fantôme embrasse Joséphine et faufile sa main sous son short pour venir lui caresser sa douce intimité. — Humm, t’es chiant, j’avais dit non, pas de sexe... Elle gémit lorsqu’il commence à lui enfiler un puis deux doigts. — Humm, une masturbation, c’est pas du sexe, lui dit-il en enfonçant profondément ses doigts. — J’aime ta façon de raisonner, répond-elle en s’emparant de son membre pour le branler. Elle pose son front sur son épaule, ils sont tous les deux à genoux l’un en face de l’autre. Ils se masturbent mutuellement, elle haletant et lui grognant. Joséphine contracte ses muscles et jouit dans un petit cri étouffé et lui éjacule son plasma sur son poignet. Ils ...
... s’écartent doucement. Joséphine s’assoit un instant pour se remettre de leur petit écart de conduite. — J’ai une question qui me trotte dans la tête. — Je t’écoute. — Pourquoi tu es toujours en chemise et la bite à l’air ? — Ah, ça. C’est simple. Je suis mort comme ça. — Quoi ? Attends... Ça veut dire que tu t’es battu comme ça ? Ta queue pendouillant entre tes jambes ? — Bah oui... Je t’ai déjà expliqué que j’étais venu baiser Elettra. Alors quand je suis arrivé, je me suis déshabillé. Et sortir le monstre, c’est le plus urgent. Joséphine éclate de rire. — Ne te moque pas, ce n’est pas drôle ! — Non, mais c’est la honte ! Mourir à moitié nu... Rassure-moi, tu ne bandais pas au moins ? — Bah... Si... Elle ne peut plus s’arrêter de rire. — Je suis content que ça t’amuse. — Mon pauvre... Et tu ne peux rien mettre d’autre ? — Non, je peux retirer le haut, mais rien mettre que je ne portais pas quand je suis mort. — C’est triste. La journée se termine sans le moindre écart supplémentaire. Salazar raconte de nombreuses anecdotes à la jeune femme, certains très drôles, d’autres très salaces. Finalement, elle se rend compte que la peur qu’elle a éprouvée devant ses découvertes était exagérée. Regardant Salazar, à moitié débraillé, elle a la sensation qu’elle va se plaire dans cette maison.