1. Le cadeau de Gabriella (4)


    Datte: 16/09/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Blueberry89, Source: Xstory

    ... tandis que de son autre main, il guide son membre sur mon œillet. Son sexe est enduit d’un liquide visqueux, je ne sais quel lubrifiant il a utilisé. Il marque une courte pause, son gland à l’entrée de l’orifice étroit puis s’enfonce brutalement dans mes trefonds d’un coup de rein rageur. La douleur me vrille le cerveau, je vois presque des étoiles devant mes yeux, mais mon père continue d’enfoncer son membre érigé jusqu’à ce que je sente ses couilles s’écraser sur ma chatte trempée. Car oui, j’étais excitée. La douleur est une sensation si intense, si délicieuse... Il me martèle à un rythme bestial, étouffant mes cris dans sa paume et je me sens déchirée tant son sexe est énorme.
    
    La cuisine est envahie de bruits de peaux qui s’entrechoquent et de gémissements étouffés. Il est brutal et ses coups de reins sont violents. Mon pauvre anneau malmené a du mal à encaisser pourtant j’en viens à espérer qu’il y aille encore plus fort, si ce n’est possible. Brusquement, il se contracte et pousse un grognement étouffé, jouissant au plus profond de mes entrailles, me remplissant de sa semence.
    
    Des bruits de pas se font entendre. Mon père se hâte de sortir sa verge de mon cul et de la ranger bien à l’abri, avant de s’asseoir et reprendre nonchalamment la lecture de son journal. Quant à moi, il me faut beaucoup de volonté pour obliger mon corps endolori à se redresser et tenter de reprendre une contenance. Impossible de m’asseoir après ce qu’il m’a mit!
    
    Ugo fait son apparition, ...
    ... s’adressant à mon père avec un ton tout à fait habituel.
    
    — Papa, ça dérange si je prend ta voiture demain ?
    
    — Je ne vois pas de problème, à condition que tu restes ici aujourd’hui.
    
    — C’est encore les vacances à ce que je sache... Et je devais voir Quentin.
    
    — Je te le demande comme un service. J’ai un tas de rendez-vous et je serai absent toute la journée. Je serai plus rassuré de ne pas savoir ta sœur seule.
    
    — Papa, m’insurgeai-je, je suis assez grande pour être seule à la maison ! J’ai dix-huit ans!
    
    — Ne discute pas Gabriella, fait il d’un air sévère. Ugo, je compte sur toi pour qu’aucun garçon ne mette les pieds dans cette maison en mon absence, c’est compris ?
    
    -Oui, répond il, résigné
    
    — Bien, je serai rentré vers vingt-trois heures, dit il en se levant, soyez sages.
    
    Avant de quitter la pièce, il me lance un regard pleins de sous-entendus.
    
    Je me réfugie dans ma chambre, vexée jusqu’au trognon. Il me prend vraiment pour une gamine. Je n’ai pas besoin de baby-sitter, encore moins mon frère ! En plus de cela, je suis terriblement frustrée car dans la précipitation, il ne m’a pas laissé jouir, ni donné l’autorisation de me toucher.
    
    Je suis à fleur de peau, l’envie impérieuse qui m’inonde me rend folle. Je tourne dans ma chambre comme un lion en cage, oscillant entre colère et l’envie de désobéir. D’un côté, j’ai très envie de me satisfaire et d’éteindre cet incendie que mon père a allumé en moi. Mais de l’autre, je suis toujours la petite chienne ...
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