1. J'suis cocu, mais content (1)


    Datte: 16/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: Pokaline, Source: Xstory

    Bonjour, je m’appelle Bernard et j’ai 50 ans, l’histoire que je vais vous raconter s’est déroulée il y a 5 ans, et est en partie vraie, si si je vous assure...
    
    Vous connaissez tous le refrain de la chanson, j’suis cocu, mais content...
    
    Eh bien, je ne pensais pas le dire de moi un jour, d’une part à cause de mon ego de mâle, pas démesuré, mais présent quand même, et ensuite par le manque de perversité, apparente, de ma femme.
    
    La vie avec Carole était très agréable, mais monotone, nous n’avions aucun gros désaccord, mais après vingt-cinq ans de vie commune, la passion et la folie étaient absentes de notre relation, mais nous prenions toujours plaisir à être l’un contre l’autre. Je ne l’en tenais pas plus responsable que moi, c’était comme ça.
    
    Nous nous sommes connus jeunes et avons découvert le sexe ensemble, avec d’autres expériences, nous aurions eu sûrement moins de barrières. Nous avions, bien sûr, des relations sexuelles, deux à trois fois par mois, mais aujourd’hui, je peux dire qu’elles manquaient sûrement de fantaisies et perversité. Il est parfois difficile d’avouer à sa femme ses envies ou fantasmes de peur de la décevoir, de la choquer, et comment vivre une relation sereine après si elle n’adhère pas. Mais je pense que cela doit être la même chose pour les femmes, la peur de livrer ses désirs les plus inavouables à son conjoint, imaginez la mère de vos enfants vous dire qu’elle a envie d’un gangbang et de se faire démonter par tous les trous dans une ...
    ... caserne de pompiers ?
    
    Bref, nous vivions calmement, jusqu’au jour où une nouvelle secrétaire est arrivée dans mon entreprise, une bombe, classe, toujours sexy, avec des jambes magnifique, vraiment difficile de ne pas être perturbé lorsque Sandrine passait dans les couloirs sur ses hauts talons.
    
    Je n’avais pas l’intention ni l’envie de tromper ma femme, mais les tenues conventionnelles et les ballerines qu’elle portait tous les jours ne tenaient pas la comparaison avec robes sexy et les hauts talons que portait notre nouvelle secrétaire. Et quand j’évoquais l’idée d’une jupe plus courte ou de talons à Carole, j’avais droit à des réflexions sur mon idée sexiste, voire perverse, de la femme.
    
    — Tu veux vraiment que je m’habille comme une pute ?
    
    — Non chérie, j’aimerais juste que tu sois un peu plus sexy.
    
    — Je ne plais plus alors ? Il faut que je me déguise pour t’exciter ?
    
    — Mais si je t’aime, tu le sais, mais je... Laisse tomber, c’est pas grave.
    
    Une fois de plus, je lâchais l’affaire, que voulez-vous répondre à ça, elle ne comprenait pas que ça n’avait rien à voir avec l’amour, que c’était juste un stimulus sexuel dont j’avais besoin. C’était d’autant plus énervant que Carole a un corps superbe, pas mis en valeur, mais superbe. Elle mesure 1.68 pour 55 kilos, elle est châtaine, une très belle poitrine, des hanches fines "en huit", un cul ferme et une très jolie paire de jambes. Elle est belle, sexy et ne fait pas ses quarante ans, mais elle ne le sait pas, ...
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