1. Le projet artistique (7)


    Datte: 15/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: Yojik, Source: Xstory

    ... finit par jouir bruyamment.
    
    — Enfin fini, pensai-je.
    
    — C’était bien Max. Tu as bien travaillé.
    
    Elle me félicitait comme on félicitait un chien qui a bien rapporté la balle. J’étais vraiment humilié !
    
    — Bon allez, Max, à moi maintenant !
    
    Je tournai la tête vers Sylvie. Elle s’était installée, les cuisses déjà écartées et la culotte à terre, aussi trempée que les autres.
    
    — Mais, je vais pas...
    
    — Tu as accepté les conditions Max ! Obéis ! m’ordonna Amandine.
    
    Je regrettai mes choix maintenant. Je me rapprochai de Sylvie quand Marie jouit enfin sous la caresse buccale de Germain. Il se releva et attendit que Marie reprenne ses esprits.
    
    — C’était bien Germain. Tu as bien travaillé.
    
    Même humiliation pour lui. Il voulut se mettre en retrait. Mais Sylvie l’interrompit.
    
    — Germain, c’est pas fini.
    
    Elle en voulait pas deux quand même ?
    
    — Va t’occuper de Carine. Elle attend que ça.
    
    — Mais Marie, tu vas pas...
    
    — On a dit vous obéissez, la coupa-t-elle sèchement.
    
    — Allez viens là, me faire du bien, dit enfin la soumise Carine.
    
    — La branlette entre mecs, les doigts dans le cul et le cunni à la demande, ce sont ses idées. Elle mérite bien une récompense, me précisa Amandine.
    
    — Quelle salope, me dis-je.
    
    C’étaient toutes des salopes au fond. Germain finit par s’exécuter et commença à lécher Carine. Je dus en faire autant pour Sylvie. Elle avait une odeur différente d’Amandine. Un peu plus salée, mais pas désagréable. Je lui léchais les ...
    ... lèvres et lui titillais le clitoris. Elle réagissait un peu différemment à mes actions qu’Amandine. Derrière moi, Liz finit par prendre son pied également. Elle fut plus expressive que lors de notre séance collective.
    
    — C’était bien Olivier. Tu as bien travaillé.
    
    Humiliation totale pour nous.
    
    — Elisa, tu veux que je te prête Olivier ?
    
    Elles nous utilisaient pratiquement comme des esclaves !
    
    — Non merci, Liz, je vous ai dit que je ne comptais pas profiter d’eux.
    
    — Mais tu es toute rouge. On t’a vu troublée après qu’on ait récupéré notre bien sur ton visage, reprit Amandine.
    
    Nous leur appartenions totalement, elle avait même le contrôle sur le devenir de notre semence.
    
    — Oui, voir des bites au-dessus de mon visage, puis vos langues sur moi et maintenant ces cunnilingus ! J’avoue que je suis toute trempée.
    
    — Tu es sûre de ne pas vouloir. Tu peux avoir celui que tu veux, lui proposa Marie.
    
    — Non, je vous assure.
    
    Je l’entendis s’asseoir sur une chaise. Entre deux respirations, je regardai de côté. Carine n’allait pas tarder à prendre son pied. Germain semblait bien se débrouiller. Plus loin, Elisa avait fini par devoir se calmer elle-même. Elle s’était mise à l’aise. Elle avait largement écarté les jambes, avait poussé sur le côté son slip et se câlinait le bouton de plaisir. Elle n’avait pas remis son chemisier et en profitait pour aguicher ses seins.
    
    Sylvie me plaqua la tête sur sa vulve. Elle devait considérer que je prenais trop mon temps. Je ...