1. Les Chevaliers du Zodiaque : les vices du Sanctuaire (17)


    Datte: 13/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: Nkari, Source: Xstory

    ... et l’espoir, je pousse plus loin ma bonne fortune et réduis complètement à néant la distance entre Marie et moi afin de l’enlacer franchement. Le visage paniqué, Marie se laisse pourtant faire. Son délicieux parfum me berce. Je ressens le fort battement de son cœur. Nul doute que la situation ne la laisse pas indifférente, d’une façon ou d’une autre.
    
    — Marie, il faut vraiment que l’on se montre très crédibles dans notre rôle, lui chuchoté-je. Tu l’as dit toi même, n’est-ce pas ?
    
    — Absolument...
    
    — On devrait peut-être aller plus loin, non ?
    
    — Je... je ne sais pas. Tu crois ?
    
    — Je pense, oui.
    
    — Mais j’ignore totalement ce qu’on est censés faire. Je n’ai jamais été dans ce genre de situation.
    
    — Fais-moi confiance…
    
    Les yeux dans les yeux, j’approche doucement mon visage du sien et tends les lèvres. Encore quelques centimètres et je vais l’embrasser. Je n’ose croire à ce qui est en train d’arriver. Oui, ce n’est pas un réel baiser, mais j’espère bien lui faire découvrir les joies et la douceur de ce contact, l’initier à ce sensuel plaisir. Peut-être qu’elle finira par complètement baisser les armes avec moi ? Voilà, j’y suis presque, mais au tout dernier moment Marie détourne son visage.
    
    — Arrête de me regarder avec ces yeux, s’il te plaît, c’est trop perturbant.
    
    Bon sang, j’y étais presque ! Un peu plus et je goûtais à ses lèvres. Elle n’a pas assumé, dommage. Du coup, la voilà gênée. Elle n’ose plus me regarder en face. J’en profite pour loucher ...
    ... discrètement dans son décolleté. On se console comme on peut.
    
    Sa gêne se ressent aussi dans sa danse. C’est encore pire que précédemment. Elle n’arrête pas de me marcher sur les pieds. Je n’ai cependant cure de ce désagrément, tout heureux de l’avoir si près de moi, même si je suis frustré d’avoir presque atteint le Graal.
    
    À deux pas derrière son dos, un homme barbu, pas très grand et super fin, nous observe du coin de l’œil. Il danse lui aussi avec une femme mais ses yeux matent beaucoup le fessier de Marie. Elle semble lui faire très envie.« Eh non, mec, elle est avec moi ce soir ! » Mon ego se remplit d’orgueil en l’imaginant jalouser ma chance.
    
    — Là-bas, regarde ! Ça doit être eux, les Solo... me murmure-t-elle.
    
    Je mets fin à notre contact en me rappelant la raison de notre présence ici. Trois hommes et une femme se tiennent debout sur une estrade et observent la soirée. Je reconnais aisément la femme : il s’agit bien de la journaliste qui m’avait proposé une interview au Salon de l’Agriculture, info que je glisse à l’oreille de ma partenaire.
    
    — Non mais, t’as vu la tenue de cette décadente ? maugrée Marie sans grande discrétion. Pourquoi ne se mettrait-elle pas à poil tant qu’elle y est ? Je te jure, les bonnes valeurs se perdent de nos jours. Où sont passées la pudeur et la vertu ? Ce monde décadent part vraiment en cacahuète.
    
    En effet, Marina – si j’ai bonne mémoire – porte une robe moulante des plus appétissantes. S’arrêtant à mi-cuisses, elle laisse ...
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