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Sur le toit (2)
Datte: 12/09/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Fabien99, Source: Xstory
Le lendemain, comme d’habitude, Carine vint nous voir l’air de rien et proposa à ma mère de boire un café. Elle voulait lui parler de certains sujets et elle avait un service à lui demander. Ma mère appela après moi ! J’avais cru que j’allais avoir à passer le pire moment de ma vie et être pris pour le petit voyeur vicieux aux yeux de tout le quartier. Je ne savais plus où me cacher. Mais il n’en était rien ! En fait, Carine voulait repeindre sa pièce de séjour et voulait s’assurer auprès de ma mère que je pouvais l’aider et me faire un peu d’argent de poche comme elle me voyait désœuvré en attendant la rentrée. Le jour venu, une semaine plus tard, je montai voir Carine qui m’accueillit avec une vieille chemise longue ample qui lui arrivait bien au-dessus du genou quasiment à mi-cuisse. Elle était prête pour les travaux de peinture. — Tu ne vas pas salir ce que tu portes, suis-moi, je vais bien te trouver quelque chose d’autre mettre. Je l’accompagnai dans la chambre, elle ouvrit son armoire et leva le bras pour atteindre un tas d’habits déposés en hauteur. Son geste faisait que sa chemise se soulevait à mi - fesses et m’apportait ce plaisir inattendu de voir leurs courbures bien fermes et libres de tout tissu à peine à un mètre de moi. Je voyais bien qu’elle n’avait pas mis de culotte, c’était sûr. J’essayai de deviner si elle avait quand même un string qui cacherait ce qui restait. Imaginer de voir de plus près encore ce que j’avais découvert il y a à peine ...
... dix jours sur la terrasse envahissait mes pensées. Je revins à la réalité quand elle se retourna vers moi : — Je t’ai trouvé des vieilles affaires à moi. Tiens mets ce short et ce T-shirt, ils t’iront bien avec cette chaleur. Ce qui était bien visible, c’était l’absence de tout soutien de ses seins qui étaient libres sous sa chemise. Ses aréoles larges et brunes se devinaient à travers sa chemise ainsi que ses tétons qui me donnaient à chaque fois cette impression qu’ils étaient prêts à pointer et bourgeonner à chaque instant. C’était toujours aussi agréable pour moi de les suivre du regard quand ils ballottaient à chacun de ses mouvements et voir réagir ses tétons quand ils trahissaient son état émoustillé synonyme de cette liberté d’être à laquelle elle tenait tant. Elle me laissa dans la chambre pour me changer. J’étais surexcité à l’idée de ce qui va se passer dans la journée. Ma bite, qui bandait déjà, était trop visible à travers ce short trop large pour moi. Je revins dans la pièce de séjour, Carine me regarda d’un air amusé puis me demanda de l’aider à bouger les meubles pour commencer. La table basse en premier. Chacun d’un côté, Carine prenait le temps d’ajuster sa prise en m’expliquant la manœuvre et m’offrit encore une fois et pour plusieurs longues secondes une vue plongeante sur sa poitrine à travers sa chemise ample parfaite pour l’occasion. J’étais sur un nuage, pas un seul geste, pas un seul déplacement de chaise ou d’objet ne s’opérait sans ...