1. L'aveu et la révélation de ma sœur Carmilla. (2)


    Datte: 10/09/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: SIQUOIR, Source: Xstory

    ... me retenir assez longtemps, cette baise ne fut qu’un grand bonheur pour nous.
    
    Nous avons tellement baisé ensemble que nous n’avons même pas vu le temps passer, et pourtant il était déjà midi passé. Puis Camilla me dit :
    
    — Dis donc frangin, tu es un sacré bon baiseur, j’aurais su cela avant, je serais déjà venue me faire baiser par toi, bien plus tôt... Et je dois t’avouer que j’ai pris mon pied comme pas possible !
    
    — Tu sais Camilla, toi aussi tu n’es pas mal, tu es même un très bon coup. Et je ne regrette absolument pas de t’avoir embrochée de la sorte, comme je viens de le faire.
    
    Étant maintenant épuisés par nos étreintes, nous décidâmes d’aller nous laver à l’abreuvoir qui se trouvait derrière la bâtisse, et qui était encore rempli d’eau de la dernière pluie. Nous sommes sortis tout nus sans nous soucier si quelqu’un pouvait nous voir ou si quelqu’un était dans les environs, enfin bref...
    
    Camilla sortait de la bergerie, elle marchait avec les jambes écartées, elle laissait tomber au sol le mélange de cyprine et de sperme, et elle me dit :
    
    — Ben ...
    ... dis donc, qu’est-ce que tu m’as mis là, je crois que tu as rattrapé quelques années là, en une seule baise.
    
    Puis avant de me laver, je vis ma sœur descendre sur ses genoux et pour la première fois de ma vie, je vis une femme pisser devant moi, c’est assez incroyable comme au moment d’uriner, ses grandes lèvres se sont écartées, et je vis alors que par le trou où quelques minutes plus tôt, je l’avais possédée, son urine sortait à grands jets en continu.
    
    En voyant que je l’observai, elle me dit :
    
    — Ne me dis pas que tu n’as jamais vu une femme uriner.
    
    — Mais d’où veux-tu que j’aie pu voir une femme pisser.
    
    — Ben je ne sais pas moi, mais voilà qui est alors chose faite, ça t’a plu au moins ?
    
    — Oh oui beaucoup !
    
    Une fois que nous étions relativement débarrassés de ce liquide poisseux et gluant, nous rentrâmes à nouveau nous blottir sur la couverture en nous bécotant un max. Nous avions faim, mine de rien, baiser comme nous venions de le faire, ça nous donnait faim, il fallait reprendre des forces, car pour nous, la journée n’était pas encore finie. 
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