1. Ma féminisation (histoire vraie) (6)


    Datte: 07/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: Joanne, Source: Xstory

    Enfin femme
    
    Alors que je sentais le mât de Valentin prendre à nouveau du volume, mon excitation décuplait elle aussi. Je repris le mâle en bouche et le suçai tendrement, presque amoureusement lorsque son érection était totale. Quel homme !
    
    Valentin gémissait à nouveau et recommençait à bouger son bassin, ce qui me rendait joyeuse. Il se plia en deux pour accéder à mon corps pendant que je continuais à honorer son membre. Il releva ma jupe, exposant mon petit cul que je dénudai aussitôt du string. Ma petite foufoune était chaude, mais elle devint carrément bouillante quand Valentin commença à caresser mes fesses. Il passait et repassait doucement sur chacune d’elle avant de les pétrir, de plus en plus vigoureusement. Je sentais son envie monter, ce qui me faisait sentir terriblement attirante et féminine.
    
    Ses mains s’approchaient de plus en plus de mon petit trou et les caresses s’étaient transformées en véritable massage érotique. Un doigt passa sur ma raie et effleura ma fleur, une fois, puis deux, puis trois fois de suite, jusqu’à ce qu’il la masse affectueusement. J’avais le visage collé à la bite de Valentin, ne pouvant plus continuer à le sucer tant je gémissais.
    
    — Ahhh t’es en chaleur ma belle ? dit-il.
    
    — Mmmmh Oh ouiii ! Prends-moi je t’en supplie, prends-moi, arrivai-je à répondre entre deux bouffées d’excitation.
    
    — Ne t’inquiète pas Joanne, je vais te prendre comme personne, tu t’en souviendras.
    
    — Oh ouiiiii.
    
    Valentin glissa un doigt dans ma ...
    ... fente et je mordillais son gland pour contenir mon excitation. A peine deux phalanges et je sentis une petite coulée de liquide d’amour s’échapper de ma cage de chasteté. Quelques va-et-vient délicieux s’en suivirent avant qu’un deuxième doigt s’en mêle. C’en était trop pour moi, après à peine une dizaine de secondes, je craquai complètement, j’avais besoin de le sentir en moi.
    
    Je me redressai et tirai légèrement Valentin par le bras pour le faire se lever. Une fois le sofa libre, je me mis immédiatement dessus à quatre pattes. J’avais le bas de la robe remonté au niveau de mes hanches, le string qui pendait à ma cheville gauche, j’étais toujours chaussé et j’avais le cul tendu vers l’homme qui allait me dépuceler. Je ne pouvais pas être plus offerte. J’avais complètement laissé de côté ma masculinité et ma peur de sa réaction à la vue de mon clito.
    
    Je tournai ma tête vers lui, le regardai droit dans les yeux, mordis ma lèvre inférieure :
    
    — C’est ma première fois, fais-moi femme. Implorai-je d’une voix suave mélangée à un gémissement.
    
    Je pris son sexe par la main pour le diriger vers ma chatte et sentis ses battements. Il était si viril et excitant. A partir de là, Valentin ne dit plus un mot, mais plus que des gémissements et des grognements d’ours en chaleur. Il posa délicatement une main sur ma fesse et écarta légèrement, tandis qu’avec l’autre main, il mania sa verge pour faire des petits cercles à l’entrée de mes « lèvres ».
    
    D’un petit mouvement de bassin, ...
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