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COLLECTION ZONE ROUGE. Prudence, l’iroquoise. Début de la saison I (1/3)
Datte: 07/09/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... son chien me marque de l’attention. En chantant avec lui, j’ai eu l’impression d’être quelqu’un et non un poulet de grain que l’on élève pour le brader au garçon d’une famille à haut revenu comme la nôtre. La nuit suivante ayant retrouvé ma vie que je dirais de merde, même si c’est vilain dans la bouche d’une jeune fille, mon doigt caresse mon clito et me fait jouir comme jamais pour la première fois. Une interrogation tout de même, Rocco, le surnom qui a-t-il de bizarre dans ce nom italien. Que la bien séance vient faire là. Dommage, j’aurais dû insister pour qu’il me dise, hélas, cette rencontre était fortuite et sans lendemain. Au matin, je me prépare pour aller au lycée, je change de tenue, je le fais tous les jours, notre bonne entretient toutes nos affaires ainsi que mon lit et le ménage dans ma chambre. De toute manière, Brutus l’a ravagée avec sa bave, c’est le problème avec les bouledogues. Il fait beau, je regarde dehors, où sont-ils, sont-ils sur le forum de Beaubourg à jouer de la musique. Je traîne ma misère, mes copines remarquent ma nostalgie moi qui suis toujours joviale en temps normale. Dernier cours, c’est l’heure, je sors, il me saute dessus. Brutus, que Rocco a lâché, tellement il a tiré fortement sur sa laisse. Je suis le point de mire d’un grand nombre d’élèves dont des copines. Je serais à leur place, avec une de mes amies, j’en ferais de même, Fred, cheveux en bataille, pantalon douteux à la mode, tellement il ...
... a des trous à de nombreux endroits. C’est la première fois que quelqu’un m’attend à la sortie de mon lycée, Rocco tranche avec les gens qui viennent chercher les élèves au lycée Turgot. • Viens, on va chanter ensemble sur la place. Je le suis, si je peux l’aider à faire quelques sous, j’en serais bien satisfaite, moi qui ai à ma disposition tout ce qu’il faut sans jamais avoir à me fatiguer. On s’installe, il sort sa guitare de son étui de toile et je m’apprête à chanter, je vois le ciel s’obscurcir et le tonnerre grondé. • Allons à l’abri, je crois que ça va dégringoler. Sans ranger sa guitare, il m’aide à me relever et nous détalons sans demander notre reste. Brutus semble savoir où il va, car il y ouvre la marche. Fred ou Rocco, il me faudra choisir, si je le vois encore quelques fois, mais tant que le pourquoi de Rocco m’est inconnu, je dirai Fred. Il s’arrête devant une lourde porte métallique dans une rue adjacente à la place, ça commence à pleuvoir à grosses gouttes. J’entre dans ce qui a dû être un garage ou une usine désaffectée. J’ai entendu parler de squat, je viens d’entrer dans l’un d’entre eux. Plusieurs personnes vivent là, chacune ou des couples femmes - hommes, femmes –femmes ont tendu de vieux draps pour être dans leur intimité. Brutus est parti dans un coin de cet immense hall. Je le suis quand il passe derrière l’un d’eux. Un matelas, un petit réchaud pour faire cuire et une serviette de toilette avec quelques ...