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L'admirateur secret (20)
Datte: 06/09/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Nkari, Source: Xstory
... appétissant que par les images de la télévision. Mes doigts glissent dans sa chevelure blonde et jouent avec quelques mèches puis, comme soumise à la pesanteur de mon désir, ma main dégringole vers sa chute de reins pour finir sa course sur une fesse charnue. La seule réaction de Maëlle est de se coller davantage à moi. Vers les trois quarts du film elle a vidé la bouteille de champagne. Sa main tombe lourdement sur ma cuisse, pas loin d’une érection renaissante. Peu après, elle décide de s’allonger, et c’est sa tête qu’elle pose sur ma cuisse. Fatiguée par l’alcool et sa longue semaine, elle ne voit pas la fin du film et ronfle bruyamment. J’attends avant de la réveiller. Je m’émerveille devant son visage radieux et paisible. Je patiente aussi pour que mon érection se calme, puis je me décide à sortir ma belle endormie de ses songes. Je la remue légèrement. — Ma chérie, il faut aller te coucher maintenant. Faut que tu bouges. Ses yeux s’ouvrent à moitié et me fixent. Au lieu de se relever elle remue, et son crâne atterrit sur mon sexe. Elle me sourit et baragouine : — Papa, tu sais que t’es beau ? J’essaie de la dégager avant que mon sexe ne retrouve sa vigueur, mais mes efforts sont vains et ne font que stimuler davantage la bête. Merde, je bande sous la tête de ma fille ! Elle se retourne, joue contre sexe. Impossible qu’elle ne le sente pas. Une main vient même l’agripper à travers le pantalon. — Je te fais bander… Ce n’est pas une question, ...
... juste une constatation. Je la repousse plus vivement, me redresse, mal à l’aise, ne sachant que répondre. — Papa, montre-la-moi... Quoi ? Je n’en crois pas mes oreilles ! Ce n’est pas possible que ces mots soient sortis de ses lèvres. Non, l’alcool, me souviens-je. — Tu as trop bu, ma chérie ; tu ne sais pas ce que tu dis. — Je te montrerai mes seins si tu veux. Tu peux même les toucher. Elle m’attrape une main et la pose sur sa poitrine. Il me faudrait l’enlever, mais le contact tant désiré me retient un peu trop longtemps. Je prends finalement mon courage à pleines mains, à défaut de ses seins, et me retire. — Chérie, il est temps d’aller te coucher. Je l’aide à se relever. Elle tient difficilement sur ses jambes. Elle baragouine quelques mots incompréhensibles. Je la retiens et l’aide à grimper les escaliers, direction sa chambre. Pendant la montée, une main tente de me palper les fesses. J’aurais quand même dû l’empêcher de trop boire ce soir. Devant sa porte, elle se tourne vers moi et tente de m’embrasser. Je la repousse. — Pourquoi ? s’étonne-t-elle. Je sais que tu veux me baiser. — Pas comme cela, murmuré-je plus à moi-même qu’à elle. Nous entrons dans sa chambre et je la guide jusqu’à son lit pour la déposer. Elle s’écrase presque, face contre matelas. Elle se retourne, se rassoit et me lance un regard étrange. — Je suis une vilaine fille, papa. Tu devrais me punir, me mettre la fessée… — Dis pas de bêtises, chérie. — Si, papa, ...