1. Le cadeau d'anniverssaire (1)


    Datte: 05/09/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: mariepaul5962, Source: Xstory

    ... profonde inspiration et je laisse tomber à mes pieds mon paréo. Clic, clac, fait l’appareil d’Éric.
    
    — Waouh, maman ! Quelle femme sexy, t’es une vraie bombe ! Mes potes te verraient ainsi, ils deviendraient tous cinglés.
    
    — Je t’interdis de leur tes montrer tes clichés, lui dis-je en riant.
    
    — Assieds-toi sur le transat et tiens-toi droite, la poitrine en avant.
    
    Je m’exécute sans rien dire. Clic, clac.
    
    — C’est super, dommage que tes tétons ne pointent pas, ça ferait de sacrées photos.
    
    Je me prends au jeu et lui dis :
    
    — Attends deux minutes, je me retourne, glisse mes mains sous mon soutien-gorge et je caresse mes seins, aussitôt, mes tétons durcissent, j’arrête de malaxer ma poitrine et me retourne.
    
    Clic, clac, Éric me photographie.
    
    — Tu permets que je dénoue le nœud de ton soutien-gorge dans le dos, murmure-t-il.
    
    Et avant que je ne réponde, le voilà qu’il tire sur la cocarde et les bonnets de mon soutien-gorge pendent entre mes seins. Clic, clac
    
    — Ben dis donc, tu as les seins bien bronzés, comment tu as fait ?
    
    — Oh tu sais, il faut savoir préparer ses vacances et comme je n’aime pas me retrouver pâle, quand nous irons à la plage, j’ai pris un abonnement dans un centre de bronzage, il y a quelques mois.
    
    — C’est vrai ? T’es bronzée intégrale ?
    
    Je hoche la tête et dénoue chaque côté de ma culotte. Décidément, l’alcool ne me va pas du tout, me voilà pratiquement nue devant mon garçon. Clic, clac, fait l’appareil de Jean.
    
    — Maman, tu ...
    ... es vraiment très sexy, me dit Jean.
    
    — C’est ce que je vois, lui dis-je en désignant l’énorme bosse qui déforme son slip de bain.
    
    — Excuses -moi, maman, je ne m’en suis pas rendu compte.
    
    À cause de l’alcool que j’ai ingurgité, je ne me suis pas rendu compte de la situation dans laquelle je me trouve et en reprenant mes esprits et, je mets fin à ce petit jeu.
    
    — Ça suffit, ça va trop loin, dis-je, j’ai un peu trop bu, je vais me reposer un peu, n’oublie pas d’effacer toutes les photos.
    
    — Attends, maman, encore quelques-unes !
    
    — Non, j’ai dit non, ça suffit et je compte sur toi pour les effacer, compris ?
    
    — Oui maman.
    
    Je ramasse mon bikini, mon paréo et je file dans ma chambre, je m’étends sur le lit et m’assoupis. Un peu plus tard, je me réveille, la bouche pâteuse. Je me lève et je regarde par la fenêtre, Éric est assis sous le patio, son appareil photo et son ordinateur portable posés sur la table. Je m’habille et descends le rejoindre, je prends son appareil photo et vérifie qu’il a bien effacé les photos.
    
    — A quoi tu penses ? Je lui demande en le voyant perdu dans ses pensées.
    
    — Je crois que j’ai fait une belle connerie, me répond-il.
    
    — Explique, qu’as-tu fait ?
    
    — Ben tu vois avant d’effacer les photos, je les ai transférées sur mon pc.
    
    — Bon, tu as peut-être voulu les voir une dernière fois, ça peut se comprendre, mais ensuite tu les as bien effacées, n’est-ce pas ?
    
    Ben, c’est-à-dire que, Jean prend une profonde aspiration et m’avoue ...