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Christine ma belle-Soeur (1)
Datte: 05/09/2022, Catégories: Erotique, Auteur: brunov80, Source: Xstory
Cette histoire est un nouveau fantasme que je placerai avant ma première publication avec ma belle-sœur Christine. Je n’avais encore jamais vu de mes propres yeux le corps d’une femme nue. Les images sur lesquelles je pouvais m’exciter n’étaient que des revues planquées sous mon matelas. Je savais que Christine était une adepte du naturisme avec mon frère. Je l’imaginais nue, mais espérais bien un jour avoir la chance de la découvrir réellement. Je pense que c’est à cette période que mon côté un peu voyeur s’est développé. Un matin, alors que j’étais chez eux en plein été, en train de bricoler dans la maison, j’ai subitement remarqué que Christine était dans le jardin. Curieux, je me suis approché de la fenêtre, ce qui la plaçait à une vingtaine de mètres. C’est à ce moment que je pus voir qu’elle était seins nus, portant un simple slip de bain et des chaussures de jardinage. Debout et penchée pour désherber à la main, cette position donnait toute la splendeur à ses seins pendants et remuant avec les mouvements naturels. Je suis resté cinq minutes bloqué dans ma position et me disais qu’il était vraiment dommage que le reste de son intimité soit caché ainsi. C’était une première, une paire de seins que je ne pourrais jamais oublier et qui a fait enfler mon sexe à en avoir mal. Ma position n’était pourtant pas idéale étant donné la distance, je n’avais qu’une vue de la forme, mais je distinguais à peine ses jolis tétons. J’avais vraiment envie ...
... d’en voir plus et de plus près. Je suis souvent revenu à la fenêtre pour suivre l’évolution de ses activités en attendant qu’elle décide de profiter du soleil et se faire bronzer. Je l’imaginai déjà nue, reluisante, mais allait-elle oser se mettre en tenue d’Eve devant moi ? J’allais vite le découvrir. Lors d’une de mes visites près de la fenêtre, je m’aperçus que Christine n’était plus dans le jardin. J’eus un moment de recul, ne sachant pas où elle était pour ne pas me faire surprendre dans cette position de voyeur. Je regardais partout sans la trouver, je ne l’avais pourtant pas entendu rentrer ! Je me décidais donc de changer de fenêtre sur une autre partie du terrain. Légèrement sur le côté gauche, au fur à mesure que j’approchais, je découvris ce corps allongé sur un matelas à même le gazon, à un mètre de la fenêtre. Elle était dans la même tenue et avait juste retiré ses chaussures de jardinage. Son positionnement me permettait de la mater (il n’y a pas d’autre mot) sans difficulté. En effet, elle était allongée perpendiculaire à la fenêtre et j’avais donc une vue parfaite sur la longitude de cette magnifique femme. Je fus bien sûr déçu que ce petit bout de tissus noir cache encore ce pubis que j’aimerai tant épier. Mais c’est bien évidemment vers ces deux jolis monts sur lesquels se dressent ces pointes fièrement relevées que mes yeux stoppent net. J’en ai déjà vu des seins sur du papier glacé, mais d’aussi beaux, jamais. Peut-être ...