1. Roxanne (4)


    Datte: 05/09/2022, Catégories: Erotique, Auteur: DSStm, Source: Xstory

    ... mes cheveux et commence à les sécher. Je ferme les yeux. Soudain, le garçon m’interpelle et remarque que j’ai encore de la peinture. Je lui demande innocemment s’il veut bien m’enlever les dernières taches colorées pendant que je finis de me sécher. Il ne me répond pas. Je continue de frotter ma tête dans la serviette jusqu’au moment où je sens mon peignoir s’écarter. Son pouce vient gratter délicatement la base de ma poitrine. Mon décolleté s’ouvre un peu plus. Il remonte mon sein tout en le grignotant des ongles. Mes mains ne bougent plus. Mon corps se fige. Son pouce se pose délicatement sur le bout de mon téton. Mon cœur bat à toute allure. Il le secoue du bout du doigt, le fait aller et venir de droite à gauche et de haut en bas. Ma bouche s’ouvre, de l’air chaud souffle entre mes lèvres. Il fait maintenant le tour de mon mamelon.
    
    Il redessine deux ou trois fois ma petite auréole le plus tendrement possible. Il attrape à nouveau mon téton et le serre entre son pouce et son index. Il le compresse puis le tire, puis recommence. Chaque pression m’apporte une bouffée de chaleur. Je laisse tomber ma serviette n’importe où. Mes mains quittent mes cheveux et se calent derrière le canapé. Il ne me lâche ...
    ... plus. Il étire mon téton à son maximum. Mes lèvres s’écartent, j’émets un cri. Mon sein se tend et se détend au rythme de mes gémissements. C’est maintenant toute sa main qui écrase et fait rouler la pointe de ma mamelle. Je me sens exploser de l’intérieur. Il pince mon téton encore plus fort, le tire, le tort. Il me relâche et me prend le sein. Je n’en peux plus. Ses lèvres viennent alors emprisonner mon téton. Ma mamelle tout entière se fait aspirer, encore et encore. Mon buste s’agite. Je crie du plus profond de mes entrailles et me laisse mourir de plaisir.
    
    Le garçon relâche finalement ma poitrine, mon sein retombe. Sa langue vient lécher avec entrain le bout de mon téton déjà dur et trempé. Je me laisse faire.
    
    C’est la première fois que je ressens quelque chose comme ça. Comme un venin qui me paralyse et m’empêche de bouger. En toute honnêteté, j’avoue avoir passé le meilleur moment de mon contrat jusqu’à maintenant. Je m’affale sur le canapé. Le tissu de mon peignoir au niveau de ma poitrine fait resurgir par moments les sensations procurées par le garçon. Je m’endors un peu fébrile, un peu fragile, encore un peu sonnée par cet après-midi, la poitrine à moitié dénudée, dans les coussins du canapé. 
«12345»