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Tombés du ciel (4)
Datte: 03/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... grimaçait et geignait un peu à chaque claque, mais elle se mordillait les lèvres. Ses yeux et ses lèvres étaient dilatés, ses tétons pointaient et de la cyprine coulait le long de ses cuisses. Alicia était sous le choc, jamais elle n’aurait cru aimer cela. Certes, les fessées et la petite torture sur ses seins n’étaient pas trop douloureuses, mais tout de même. Ses rictus de douleur n’étaient pas simulés, non plus que les symptômes de son plaisir. Elle avait un peu honte d’elle. Quand il repartait vers les chèvres, elle s’impatientait vite de ne plus sentir ses grandes mains la faire souffrir délicieusement. Quand il eut fini, Roger revint vers elle. Il fit glisser ses doigts, juste le bout, à peine un effleurement, sur tout le corps de la jeune femme. Alicia se tortilla vite sous ce nouveau supplice. Elle aurait dû rire de ces chatouilles, mais l’excitation sexuelle qu’elle avait accumulée depuis le début de la séance lui procura des sensations incroyables. Elle était excitée et émoustillée en même temps que suppliciée. Roger ne s’en tint pas à ça, il reprit d’une main les fessées sur le cul d’Alicia. L’autre, il la passa par-devant pour venir branler furieusement le clitoris de la petite blonde. — Alors, t’aimes ça petite chienne ? T’aimes te faire branler et fesser par Roger ? — Oui, j’aime aaah aaah ça. — Eh bien ma salope. T’aurais pas envie de jouir par hasard ? — Si, si, aaah aaah. Fais-moi jouir s’il te plaît. — Plus tard, dit-il en retirant ...
... brusquement ses mains. Alicia le fusilla du regard. Roger rit franchement devant sa mine déconfite. — Bouge pas. Je vais voir si Hala et Salil sont réveillés. — Roger, Hala saura gérer son frère, au besoin. Ils ont l’habitude. — T’inquiète. Roger partit vers sa maison en éteignant les lumières. Alicia resta seule dans la salle de traite dans le noir et la fraicheur du matin. Tant que Roger venait l’exciter, elle était brûlante de désir. Là, elle commençait à grelotter de froid. Et elle entendait plein de bruits dans tous les sens. Et pour une citadine comme elle, ils étaient loin d’être rassurants. Puis soudainement, après un temps qu’elle ne put déterminer, les lumières se rallumèrent. Roger s’approcha d’elle. — Ils dorment toujours profondément. Viens par là. En la détachant, le fermier s’aperçut qu’elle frissonnait de froid. — T’as froid ? On va dans la chèvrerie, ça ira mieux. Tu veux arrêter ? — Non, je veux encore faire un peu. Mais si j’ai trop froid, on arrête ? Je peux pas me permettre de tomber malade. — Pas de problème. Allez, en avant. Roger changea les liens d’Alicia. Il passa les poignets de la prisonnière devant elle et les lia avec la sangle. Puis il lui retira complètement sa combinaison. Elle se retrouva intégralement nue, avec seulement ses bottes aux pieds. Roger jeta la combinaison d’Alicia sur son épaule et il la tira derrière lui. Avant de sortir, il vérifia que les lumières de sa maison étaient toujours éteintes. Pas de ...