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COLLECTION ZONE ROUGE. Matricule 100 605. Saison III (8/9)
Datte: 02/09/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
C’est deux jours plus tard que quelque chose d’improbable c’est produit. • Tu m’intrigues Aleksandra ! C’est ce que me dit Franck jeune journaliste qui m’accompagne à Varsovie, grand retour pour moi afin de recevoir les honneurs de la ville suite à mon investissement dans la défaite des Allemands à la fin de la guerre. Franck laisse mes seins, je veux te dire ce qui est arrivé ! • Je suis impatient, mais je le suis encore plus de voir, comment ils sont maintenant. À ce point de ce qui m’est arrivé, ils sont justes en train de cicatriser, de leurs amputations et de leurs cautérisations avec le tisonnier. • Embrasse-moi, tu continueras après. Tu es insatiable, tu vas me faire regretter d’avoir fait de toi mon amant. Non, laisse ma main, je refuse de la poser sur ta verge. Continu et tu resteras dans l’ignorance de ce qui va m’arriver à ce moment de mon récit. C’est bien obsédé, ou en étais-je ? À oui, j’ai entendu du bruit, des grands coups de bottes comme tous ceux qui avaient claqué au moment de mon arrestation par les hommes de troupe venus pour la fête du commandant Josef. J’ai vu arriver ce fumier de Günther brassard avec sa croix gammée au bras. • « Faites sortir la prisonnière, le commandant par cet ordre ordonne que je la transfère à Auschwitz dans les plus brefs délais. » • « Vous étiez là quand Josef m’a dit qu’il viendrait personnellement la chercher ! Qui me dit que ce papier est bien de lui, même si tout semble en ...
... ordre ! » • « Les choses évoluent, ce camp va être fermé et notre Führer bien-aimé va venir en personne s’occuper d’Aleksandra ! Appelez-le, à son bureau à Varsovie, vous verrez que je dis vrai. » J’entendais tout cela sans voir, j’ai entendu une porte claquer. L’attente était interminable, j’avais compris que l’on voulait me déplacer, mais quel intérêt avais-je pour Hitler ! La porte se rouvrant a recommencé à grincer, qu’allait-il se passer ? • « Josef était absent, j’ai eu son aide de camp et il m’a confirmé qu’il avait vu lui-même le commandant signer le transfert de la prisonnière. Excusez d’avoir douté. » • « À votre place, j’en aurais fait de même. » J’ai vu le toubib arriver, il a ouvert ma cellule. • « Sors chienne, met cette couverture sur tes épaules et tend moi tes mains que je te menotte ! » Günther a dû penser que j’étais trop lente, il m’a décroché une baffe à me décoller la tête. Je me suis pressé d’obéir. Comme je te l’ai dit, j’avais pris l’habitude de fermer ma gueule devant cette bande de pourris. Il m’a traînée dehors et m’a jetée à l’arrière de la voiture qui nous attendait. Rapidement dans le petit rétro, j’ai vu s’éloigner la fausse gare et la croix rouge factifs. J’étais étonnée, le lieutenant Günther conduisait lui-même sa voiture, chaque fois que j’ai eu l’occasion de croiser l’un d’eux, il avait un chauffeur, mais j’étais loin de m’attendre à la suite. Mais tu peux laisser tes mains dans tes poches, ...