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La liste de Noël (3)
Datte: 02/09/2022, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory
... sa braguette et à en sortir sa queue. Ses quatre compères firent de même. J’étais entouré de cinq bites. Dans la rame, je pouvais voir certains passagers regarder attentivement la scène tandis que d’autres quittaient leur place pour changer de wagon. Je prétextais : « C’est pas possible... si un contrôleur passe et qu’il vous voit en train de... — Eh ben, tu lui proposeras de lui sucer la bite à lui aussi. Ça semble réglo, non ? » Réglo ou pas réglo, il pressa sa queue contre ma bouche. Ne voyant aucun moyen de repousser leurs assauts et de barrer la ligne, j’ouvris la bouche. Le sexe turgescent entra sans attendre, et s’enfonça loin. Je voulus reculer la tête, mais quelqu’un me tenait fermement la caboche, m’empêchant de me dégager. J’avais cette grosse teub dans la bouche, et je n’avais qu’une seule possibilité, faire ce qu’on attendait de moi : sucer. Je détestais cette humiliation. Etre mise à genoux pour servir de suce-queue à des inconnus ; et ce pour la seule raison que je devais me montrer plaisante avec les passagers. C’était injuste, ce n’est pas parce qu’on n’a pas payé un billet qu’on devrait avoir à avaler du sperme. Je gardais cette opinion pour moi et continuais à sucer. Je pressais mes lèvres autour de la queue, et parfois, quand l’on me serrait moins la tête, j’arrêtais de pomper pour prendre de l’air. J’étais soulagée d’avoir bouche libre. Mais cela ne durait que quelques secondes. La queue pleine de salive qui quittait ma bouche était ...
... presque immédiatement remplacée par un nouveau chibre à astiquer. Certains -les trois noirs- m’enfonçaient leur bite jusque dans la gorge, j’en avais les yeux qui pleuraient. C’était épuisant, interminable, je sentais ma bouche fatiguer alors que j’étais loin d’en avoir fini avec eux. Ma langue passait inlassable sur toute la queue, je titillais le gland, j’entourais le manche de salive. J’employais toutes les techniques à ma disposition pour essayer de les faire jouir le plus vite possible. Pendant que je m’escrimais à leur prodiguer gâterie sur gâterie, les jeunes discutaient comme si je n’étais pas là : « J’la filme la salope, j’adore sa gueule de petite bourge entourée de bites noires. — Allez la vide couille, plus vite, j’attends mon tour. — Toi, enfonce-lui bien en entier. Je veux voir si cette salope peut faire une gorge profonde. — Au fait, t’as touché sa culotte ? Cette salope est en chaleur... — Elle me rappelle Florence, tu sais. — L’espèce de pute qu’on a défoncée dans la cave ? — Ouais... maintenant, c’est devenu une vraie accro à la bite. Je suis sûr qu’elle est pareille, bientôt elle aura besoin d’avoir une bite dans la bouche pour être heureuse. — Et on ne voudrait pas qu’elle soit en manque, haha... » J’entendais leurs insultes, leurs rires moqueurs, mais je tâchais d’ignorer leur conversation et de me concentrer sur ma corvée. J’évitais aussi de songer à l’aspect que je présentais, je sentais la salive couler le long du menton presque en ...